Je pense, je suis ..

  • : sensuality
  • nane528
  • : A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
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  • : 23/10/2007

Traduction

 

Je suis

  • : nane528
  • nane528
  • : Femme
  • : 27/01/1966
  • : je suis lesbienne et surtout femme et un jour mère ..

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Aujourd'hui le printemps
Est venu compter fleurette
A dame nature en goguette
Fleurissent pâquerettes
Et fleurs des champs
Pour le plaisir des poètes
 

Anne

Samedi 23 février 2008
par nane528 communauté : L'âme du poète publié dans : Ma Plume
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Nul bonheur ne peut égaler,
Le frisson que m’offrent tes mains,
Quand elles caressent mes seins.
Tes mains qui aiment la terre glaise,
Modèlent mes reliefs.
Alors mon corps devient une nef
Qui vogue dans l’espace intersidéral
De tes fantasmes, jouissance sans égale.
Mon corps, dans tes bras, est une cathédrale
D’où s’échappe tant de cris d’allégresse
Qui font rougir toutes les vestales.
Ton amour, comme la pierre philosophale,
Transforme dans ma vie, la grisaille
En de véritables feux de Bengale.
 
Anne
 
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Vendredi 22 février 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Ma Plume sensuelle
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undefinedLe doudou, objet transitionnel comme disent les psychologues. Bout de chiffon, qui n'a d'importance qu'à mes yeux. Quand je n'étais qu'un nourrisson, je t'ai tripoté, maltraité, malaxé, sucé. On a essayé de nous séparer bien des fois, mais je me suis accrochée à toi. Même, ce cher père Noël n'a pas réussi à te prendre et à t'éloigner de moi. Je t'ai transporté comme un trésor précieux et tu m'as suivi.

A l'adolescence, honteusement je te cachais au fond de ma poche. Et quand le doute s'emparait de moi, je te faisais tourner dans mes doigts, une manière sans doute simpliste de retrouver confiance en moi. Quand j'ai passé le baccalauréat, pas d'antisèches, mais toujours toi blotti au fond de ma poche à l'abri des regards indiscrets. Par peur du ridicule, je t'ai délaissé au fond d'un vieux tiroir. Mais en cachette, je revenais te voir, te humer, sentir un peu de cette enfance laissée derrière moi.

Tu m'as accompagné dans mes premiers pas de ma vie d'adulte, mais toujours prisonnier de ce silence. Quand mon cœur s'envolait vers une femme que j'aimais, égoïstement je te délaissais, je t'abandonnais. Mais quand mon cœur se sentait à son tour délaissé, je te serrais pour me rassurer, pour me prouver que j'existais au fond de moi.

Certains souriront en lisant ces mots. Mais je suis certaine qu'au fond de leur cœur ils ont eux aussi gardé ce doudou qui a accompagné leurs premiers pas. Aujourd'hui,  j’ai 42 ans, et tu es toujours là, je n'ai nulle honte à l'avouer, tu es toujours présent, toujours fidèle, toujours là. Et quand le cœur n'est pas à rire, ni à sourire, quand la vie me bouscule et que j’ai peur de sombrer, je me tourne vers toi sans pudeur et sans peur du ridicule. Je me retourne vers ce petit coin de l’enfance où je me sentais en sécurité, petit moment de répit dans un monde où la fragilité est condamnée.
Anne

Photo de Cagnard Christophe Zyeuter.com
Vendredi 22 février 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Mes Souvenirs
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De nouveau tagué deux fois en l’espace de quelques secondes, n’en jetez plus la cour est pleine !!!….. Merci Dom et merci Christine
http://www.cleargay.com/DOMINO01
 
 
Alors en bonne joueuse je vais vous révéler mes terribles secrets :
1 . J’ai passé tous mes cours d’anglais au lycée et au collège à faire des mots croisés. Je suis une cruciverbiste acharnée, mais une piètre anglophone.
2. Au lycée, j’ai planqué dans les toilettes le matelas de la surveillante d’internat Denise, une vieille fille qui suivait des cours de théologie pendant ces moments de liberté, et qui nous interdisait de regarder des films d’amour à la télé.
3. Quand j’étais à l’école d’infirmière par provocation, j’ai fait un mémoire sur la prévention des maladies sexuellement transmissibles et je suis retournée au lycée pour montrer à notre fameuse Denise comment on enfilait un préservatif… Oui, j’ai osé !! et en plus, j’avais l’aval du principal du lycée.. Bon, c’était dans le cadre de mon programme de prévention et je m’adressais aux jeunes, mais Denise était là et elle rougissait tant qu’elle pouvait. hihihi !! j'en ris encore !! 
4. À Lourdes, j’ai houspillé un évêque qui venait de faire un bon gueuleton dans un hôtel quatre étoiles… oui je reconnais j’avais du caractère quand j’étais comment dire fougueuse, je démarrais au quart de tour. Depuis je mets de l’eau dans mon vin je tiens à mon palpitant.
5. Je suis gourmande : mon péché mignon le chocolat.
6. Je ronfle. Ce n’est pas cool pour ma belle.
 
Alors pour ne pas rompre la chaine je vous livre la liste de mes victimes :
Chloemyl jolie lune : http://www.cleargay.com/chloemyl
Jazzz jolie plume  : http://www.cleargay.com/jazzzz
 
Bisous
Anne
Dimanche 17 février 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Mes pensées
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Déshabillée
la main promeneuse
sillonne l'odeur musquée
du bouillonnement des chairs

à fleur de peau
à fleur de mot
le corps s'agrippe à l'ivresse
des vendanges tant désirées

Gertrude Millaire
Dimanche 17 février 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Lectures érotico-sensuelles
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oeuvre de DALI


Les bulles de savon ont éclaté.
Les souhaits sont restés lettres mortes.
Des rêves sont partis en fumée.
A présent, c'en est fini !

Mais peut-être faudrait-il éviter de construire
sur des bulles de savon !

Peut-être faudrait-il reconsidérer nos souhaits !
Peut-être faudrait-il cesser de poursuivre
des rêves trompeurs !
Ce n'est pas cela, la vie. La vie est là pour apporter
du bon et de la joie. délestons-nous de cet apitoiement
sur nous-mêmes qui encombre notre besace,
et notre vie nous apparaîtra sous un nouveau jour.

Alors comme disait Joubert :  "Au lieu de me plaindre de ce que la rose a des épines, je me félicite que l'épine est surmontée de roses et de ce que le buisson porte des fleurs"


Anne

Dimanche 17 février 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Mes pensées
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undefinedLors d’un stage sur la langue orale, les participants ont été invités à une rencontre philosophique. À ce moment-là, j’avais une image désastreuse de la philosophie. J’en étais restée à mes cours de philo au lycée qui se cantonnaient à essayer de me faire ingurgiter la pensée des autres. Je devais, comme chacun, disserter sur les idées émises par les grands philosophes sans en comprendre réellement l’intérêt.

Lors de ce café –philo, j’avais bien l’intention de rester passive, car je ne me sentais pas capable d’accéder à un débat philosophique. De plus, je ne voyais pas la nécessité dans ma pratique de classe. Or, je me suis surprise à intervenir lors des échanges... moi la grande bavarde, je n'ai pu résister. Et l’image que je me faisais de la philosophie s’est soudain brisée. J’étais capable d’exprimer ma pensée et de la confronter à celle des autres. Désormais, la célèbre phrase de DESCARTE « Je pense donc je suis… » prenait tout son sens. J’avais envie de partager ma découverte avec mes élèves, mais je ne mesurais pas encore les conséquences dans la classe, ni ne mettais de réels objectifs d’apprentissage derrière ce type d’activité.

J’entends par philosophie, non pas un regard sur son histoire et les pensées de ses grands hommes, mais plutôt ces situations intellectuelles qui consistent à s’émerveiller du monde, à en chercher le sens et en conséquence la place que chacun d’entre nous y trouve. Il n’est pas question non plus que ce petit moment réservé dans l’emploi du temps devienne une estrade supplémentaire à un maître nostalgique des « leçons de choses ». Faire de la philosophie en école élémentaire, c’est plutôt permettre aux élèves un temps d’échanges, sous forme d’une discussion, autour d’un sujet impliquant chacun et avec l’aide méthodologique d’un adulte qui se retiendra d’exprimer les idées qu’il pense que les enfants doivent exprimer. Philosopher en classe, c’est créer ce qu’on appelle une « communauté de recherche », c'est-à-dire un groupe de parole dont la mission est la quête d’une vérité par définition plurielle. C’est se donner les moyens de faire entrer les enfants dans une réelle et obligée coopération. Réelle parce qu’en discussion philosophique, le compte-rendu final des échanges est toujours supérieur à celui que le meilleur d’entre eux aurait pu faire isolément. Les échanges déclenchent les apprentissages. Obligée parce que dans la mesure où on recherche quelque chose d’inatteignable et que cette recherche ne peut se faire qu’avec des mots, la majorité n’a pas toujours raison. Ce peut-être même une minorité qui défende des idées par la suite reconnues collectivement. Ce n’est pas parce que je suis seule que j’ai tord, pas parce qu’on est beaucoup qu’on a raison. En tant qu’individu, si mon corps me demande de m’affirmer, lors des discussions philosophiques, ce ne sera pas par la violence que cela sera possible et si même c’était le cas, à terme, j’en comprendrais les limites de par la non-reprise des idées imposées.

En pratique, faire de la philosophie en école primaire, c’est organiser un débat autour d'un thème qui, parce qu’on connaît nos élèves, leur donnera envie de s’engager : un sujet brûlant (qu'est-ce qu’un raciste ? – La police a-t-elle toujours raison ? – Mon copain est-il mon ami ? – Qu’y a-t-il après la mort ? …

“ Philosopher, ça sert à réfléchir sa vie. Pour y parvenir, on peut se prendre un peu la tête : douter de ce à quoi on croit dur comme fer, et trouver que ça a du sens de questionner ce qui paraît évident. Mot d’ordre : transformer ses affirmations en questions, et examiner ses opinions pour voir si ça tient. Se faire donc à soi-même des objections. Ce qui aide, c’est de se confronter aux autres. Leur dire ce qu’on pense, et trouver constructif de se faire rationnellement critiquer. Et prendre les critiques non comme une agression contre sa personne, mais comme une opportunité pour mieux fonder sa pensée. Du coup, se creuser la cervelle pour trouver des arguments. Et donc, penser ce qu’on dit, sans se contenter de dire ce qu’on pense, qui n’est finalement peut-être pas si vrai. Mais aussi contredire les idées des autres de manière raisonnée. Non pour faire l’intéressant, ou essayer de les vaincre, mais parce que nul ne peut dire du point de vue rationnel n’importe quoi. Devenir exigeant pour autrui, et d’abord pour soi, dans le rapport de ce qu’on dit à la vérité.
Anne
Samedi 16 février 2008
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Mes pensées
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undefinedCertains te voient comme un simple pavillon ou comme une étagère à mégots, un radar, une esgourde ou une simple feuille. Certains aiment que l’on te tire en se faisant prier ou aiment te tendre et être aux aguets. Quand tu chauffes, ce n’est pas bon pour le propriétaire et bien souvent il passe un sale quart d’heure.
 
Un peintre célèbre t’a même amputée pour t’offrir à un ami qui faisait la sourde oreille, afin de lui mettre la puce à l’oreille. Van Gogh ne se ménageait pas les oreilles. Et ensuite il ne pouvait qu’être distrait le pauvre malheureux, puisqu’il ne pouvait plus qu’écouter que d’une oreille et difficile ensuite pour lui, de dormir sur ses deux oreilles en toute quiétude.
 
Mais, Tu es avant tout,  un labyrinthe miniature et sensuel. C’est par toi que s’impose la voix de ceux qui s’aiment. Par toi, les amants s’envoient des mots doux qui font frissonner les corps et bousculent la pudeur. C’est par toi que viennent s’immiscer les soupirs et les cris, les mots qui troublent l’âme et qui font chavirer les corps. On t’aime naturelle ou percée, infibulée, parée de diamants, d’or ou de perles. Pour certains, tu n’es qu’une zone aride et sans intérêt ou une simple étape vers la bouche. Mais sans toi, je ne peux susurrer à celle que j’aime tout mon amour.
 
Pour moi, tu es un joyau sans pareil, un joli coquillage venu du fin fond de notre création. Et chaque caresse en tes plis déploie dans le corps d’irrésistibles mouvements de plaisir, une vague qui amène le désir.
 
Anne
Mercredi 13 février 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Ma Plume
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