Je pense, je suis ..

  • : sensuality
  • nane528
  • : A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
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  • : 23/10/2007

Traduction

 

Je suis

  • : nane528
  • nane528
  • : Femme
  • : 27/01/1966
  • : je suis lesbienne et surtout femme et un jour mère ..

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La confiance est le terreau où l’amour grandit et s’épanouit. Sans confiance peut-on aimer ? Dans un couple, la confiance est le premier acte d’amour.  Si la confiance n’est pas partagée, on bâtit son bonheur sur des sables mouvants. Alors les fondations ne peuvent pas résister au temps.
 
Notre société, est malade de ce manque de confiance : confiance en soi, confiance aux autres. Alors s’installe la méfiance qui tel un poison vient nous tuer à petit feu. Tel un château de carte, balloté par le souffle de la méfiance, on s’écroule. Et un jour, s’en faire de bruit, sans un mot, la vie prend peur et s’enfuit.
 
Dans notre société, trop de gens sont victimes de cette méfiance qui s’insinue progressivement sans crier garde. Les spécialistes au boulot, ont appelé ça : « le burning out » ou usure professionnelle qui conduit à la dépression dans les meilleurs des cas et au suicide dans les cas les plus graves. Et dans les couples cela conduit à l’éclatement pur et simple de la cellule familiale avec toutes les conséquences qui vont avec.
 
Tout cela pourrait être si simplement évité si on apprenait à faire confiance ou si on ne cherchait pas à trahir la confiance existante. La confiance se nourrit chaque jour, alors on grandit et l’on peut s’épanouir sereinement.
 
Anne
Samedi 15 mars 2008
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Mes pensées
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infirmiere.jpgTous d'abord avant de commencer je voudrais m'excuser auprès de le gente masculine pour ce que j'ai à confesser.

Dans mon jeune âge, on peut le dire, je voulais être infirmière ce n'était sans compter avec ce que j'allais endurer.

Ecole d'infirmière, premier stage, et devinez un peu ce que j'ai tiré, avec ma chance habituelle. Non pas un service de Femmes, mais médecine Hommes... les choses s'annonçaient mal. Moi frêle femme innocente au milieu de ces mâles. Je n'osais avouer que leur anatomie m'était bien inconnue.

Premier patient, aie!! aie!!, un vieux monsieur en mal d'exercices physiques enfin vous voyez quoi. "Sa toilette tu feras" ces quelques mots résonnaient en moi comme le glas. Par où dois je commencer ? Anne ressaisis toi et agis.

Je pris mon courage à deux mains et me voilà à l'œuvre. Pour le laver, il fallait le déshabiller, à moins de le tremper tout vêtu dans la baignoire je ne voyais pas comment faire autrement. Je retirai délicatement la blouse blanche qui couvrait son corps dénudé. Ferme les yeux Anne..... Non ! non ! pas ça ne me faites pas ça ! Et bien si popaul au garde à vous. Moi innocente je m'étais dit et bien si ce machin ne descend jamais,  que fais je ? Du bout des doigts je le nettoyai. L'infirmière chef me hurla dans les oreilles "Penilex, il faut mettre". Mon cauchemar n'était pas fini, la torture continua. Et comment vais-je attraper popaul en folie. Observer avant d'agir, on nous avait appris. J'avais beau observer ce sexe en érection, mais pas de solution se profilait à l'horizon. "Rassemble toi ma pauvre fille, tu vas y passer la journée sur ce pauvre pervers qui s'amuse de te voir rougir'. Je saisis popaul délicatement entre deux doigts de peur de l'abîmer ou qu'il me sauta au visage, et je l'enveloppai rapidement de ce bout de latex que me tendait l'infirmière.

Ouf ! s'en était fini. Et bien non ! J'avais crié victoire trop vite, car ce vieux pervers trouvait ça marrant, par dix fois il retira ce pénilex si difficilement enfilé. Perdant patience, je pris la première arme venue : une bouteille d'éther qui trainait sur le chariot. A nous garnement, tu ne m'auras pas comme ça. Et d'un jet puissant, j'arrosai Popaul. C'est fou l'effet que ça fait, il retomba tout mou et tout flasque. Enfin il avait compris et je sortis glorieuse de ce rude combat.

Depuis ce jour là, j'ai compris pourquoi j'aimais  les femmes. Mais je vous rassure Messieurs, je vous aime bien mais gardez votre pantalon, il y a peut être une bouteille d'éther qui traîne dans ma poche.
  Soyez sans crainte,
 depuis j'ai changé d'orientation professionnelle, vous pouvez continuez Messieurs à fantasmer sur les jolies infirmières que vous croisez, sans trembler pour vos bijoux de famille.
 

Anne

Samedi 15 mars 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Humour
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