Je pense, je suis ..

  • : sensuality
  • nane528
  • : A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
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  • : 23/10/2007

Traduction

 

Je suis

  • : nane528
  • nane528
  • : Femme
  • : 27/01/1966
  • : je suis lesbienne et surtout femme et un jour mère ..

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SQO6U.jpgQue mes mains sur toi deviennent soieries
Que mes doigts dansent une sarabande de plaisir
Que mon coeur, métronome du désir
Rythme la danse qui mène à la douce folie
Extase laissant les frissons ton corps envahir. ages.jpg

Anne  

 

 

Mercredi 26 mars 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Ma Plume sensuelle
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51572810.jpg

À l'image du soleil
un face-à-face amoureux
s'éternise dans l'âme
des yeux qui voient
plus haut que le soleil
plus loin que les étoiles
toujours là
dans le silence du jour
emménager en soi
aller mourir
dans un espace lumineux
poétique
 


Huguette Bertrand
Entre la chair et l'âme Éditions En Marge


Mardi 25 mars 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Lectures érotico-sensuelles
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f52lm.jpg

Tu butines mes lèvres
Et sous tes baisers sucrés
Mon corps résonne
Chaque parcelle frisonne
Je m'abandonne
Je laisse monter la fièvre
Je ne peux résister
A tes doux baisers sucrés


Anne
Lundi 24 mars 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Ma Plume sensuelle
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Pras_Dali2.jpgLes sages et les philosophes du monde entier sont en désaccord sur de nombreux points, mais beaucoup disent la même chose :
"Nous devenons ce à quoi nous pensons"
Ralph Waldo Emerson a dit :
"Un homme devient ce à quoi il pense tout au long de la journée".
Marc-Aurèle l'a dit autrement:
"La vie d'un homme est ce que ses pensées en font".



Dans la Bible nous trouvons :
"La pensée de l’homme est exprimée dans ses actions"
(Proverbes 23:7; Matthieu 12:34).

Un dimanche après-midi, un grand-père un peu excentrique visitait ses enfants.

Comme il faisait sa sieste, son petit-fils décida de lui faire une farce en lui mettant un peu de fromage qui sentait mauvais sur la moustache.

Peu après, le grand-père se lève d'un bond et sort brusquement de la pièce en disant:

"Cette pièce sent mauvais."

Puis il passe dans chaque pièce de la maison en ajoutant:

"Eh bien! Cette pièce sent AUSSI mauvais."

Finalement, il sort de la maison, respire un grand coup, et décide :

"Le monde entier sent mauvais ! "

Il en va de même lorsque nous remplissons notre esprit de pensées négatives. Tout ce que nous vivons alors a la même odeur que ce que nous avons dans notre esprit.

 

Illustration tableau de DALI

Dimanche 23 mars 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Histoires à méditer
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La différence
Celle qui dérange
Une préférence, un état d'âme
Une circonstance
Un corps à corps en désaccord
Avec les gens trop bien pensants,
Les mœurs d'abord
Leur peau ne s'étonnera jamais des différences
Elles se ressemblent
Se touchent
Comme ces deux hommes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

Ils parlent souvent des autres gens
Qui s'aiment si fort
Qui s'aiment comme on dit "normalement"
De cet enfant tellement absent
De ce mal du sang qui court
Et tue si librement
Leurs yeux ne s'éloigneront jamais par négligence
Ils se reconnaissent, s'apprivoisent
Comme ces deux femmes qui dansent

Sans jamais parler sans jamais crier
Elles s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Elles se font confiance
Si vous saviez
Comme elles se foutent de nos injures
Elles préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures

De Verlaine à Rimbaud quand on y pense
On tolère l'exceptionnelle différence

Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures



acc_homophobie2008-copie-2.jpg



Dimanche 23 mars 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Mes musiques préférées
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Photo zyeuter.com didier 92 


" Dans la vraie joie, on cesse de se regarder soi-même"
Maurice Zundel
 

Dans la joie, celle qui existe bien enracinée en moi, j’oublie mon égo, qui peut me faire tant souffrir. L’ego, ce moi qui n’est pas moi, est si bien déguisé que je me fais prendre à son piège si souvent. Seulement dans les moments où je plonge dans la joie, il me quitte mais ne va jamais bien loin. Il garde son poste et au premier manque de vigilance le revoilà. Mais la joie n’a qu’un temps, il faut apprendre à fermer la porte à son égo envahissant pour se retrouver avec son véritable moi sans pudeur ni faux semblant et ainsi accéder à la paix et à la véritable liberté.

Anne

Mercredi 19 mars 2008
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Mes pensées
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carte-postale-nains-de-jardin-dans-fleurs-k6.jpgEn tant que ras de terre, nain de jardin, microbe ou petite pomme j’accuse ce monde de géants qui ne pensent pas que nous les petites choses sur deux pattes on vit et on respire à leur côté.

Prenez dans le métro aux heures de pointe, vous avez beau jouer des coudes, écraser les petons de vos voisins rien n’y fait ! On vous écrase comme une crêpe et en prime, vous êtes asphyxié par l’odeur des aisselles. Et une fois par hasard, un bougre se tourne vers vous en vous balançant : « pas facile de trouver sa place ». Tu l’as dit bouffie ! Quand on est haut comme trois pommes et demie, j’y tiens à ce demie car quand on compte les centimètres on n’en laisse pas un passer, on a vraiment du mal à se frayer son chemin dans la foule, on a beau agité le drapeau blanc attention chose vivante qui déambule entre vous, non rien n’y fait on ne vous voit pas. Alors c’est le parcours du combattant. Les gens s’imaginent que vous rampez au milieu des badauds. Non pas du tout, vous êtes bien solidement arrimé au sol sur vos cannes qui vous servent de jambes et vous usez de tous les stratagèmes pour bousculer vos congénères qui vous ignorent totalement. Etre petit c’est un véritable combat de tous les jours je vous le dis.

A l’école par exemple, l’autre jour je sors avec ma classe en dehors de l’enceinte de l’école, les enfants en rang et moi bien consciencieusement à l’arrière pour surveiller mon petit troupeau. Et soudain j’entends des mamies bien assis sur le banc et jactant au moindre passant : « ils ont déjà tellement diminué les effectifs des fonctionnaires, que maintenant ces petiots ils sont en parfait autonomie, pas d’adulte avec eux pour les surveiller, on n’arrête pas le progrès » … eh les mamies j’suis là … Ok je reconnais que ces petiots me dépassent de trois têtes mais j’suis là, oh !! Oh !! J’ai beau crié, gesticulé non rien n’y fait encore une fois je passe inaperçue… Heureusement que ces petits chérubins me craignent : oui attention petite mais costaud !!!!

Pour écrire la date en haut du tableau sans mon estrade vénérée je suis foutue, à chaque lettre il faut que je fasse un bon de sauterelle, vous imaginez la scène. Non ce monde est fait que pour les grands ……

Quand je fais mes courses, comme par le plus grand des hasards ce que je veux, est toujours perché tout la haut. Je devrais faire mes courses avec des échasses. Vous riez derrière votre écran mais je voudrai vous voir à ma place.

Quand je veux embrasser par surprise ma femme dans le cou quand elle fait la cuisine. C’est tout un cérémonial, il faut que sans faire de bruit je me munisse du tabouret que je grimpe sans me casser la margoulette et que je l’étreigne. Eh bien croyez après tout ça l’effet de surprise zéro !!!!! Je ne peux l’embrasser dans le cou que quand elle est en position assise. Oh je peste !!!!

Et les positions du Kamasoutra, ce n’est fait que pour les grands.. Sur ce terrain là je ne vais pas m’étendre risque de censure oblige …. Mais je vous laisse méditer et si vous y mettez un peu de bonne volonté, vous comprendrez aisément mes propos.

J’ai bien essayé de faire un procès à ma mère pour négligence le jour où elle a lu le mode d’emploi de ma procréation, pas possible, elle a sauté des paragraphes essentiels. Eh bien, le juge il n’a pas voulu recevoir ma plainte. Non ! Dans ce monde de grands, nous les petits, on n’est vraiment pas reconnu …

Alors aujourd’hui comme Zola en son temps j’accuse ……. Mais je sais pertinemment que je ne gagnerai pas des centimètres comme ça et que maintenant avec le temps j’en perds. Le seul avantage que je vois : c’est qu’à la fin de mes jours, il faudra moins de bois pour me mettre dans le coffre… En fait je suis un modèle écolo, je préserve la nature moi Monsieur !!!!

Lamentations gratuites et totalement infondées d'un ras de terre qui en rit. Et qui malgré les centimètres volés et les kilos pas volés ceux là, est bien dans sa peau .....

Anne

Lundi 17 mars 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Humour
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Toutes ressemblances avec la réalité seraient fortuites, enfin j’ai un peu enjolivé les faits réels, mais si peu.
 
De retour en France, je décidai de rentrer dans l'armée. Ne me demandez pas pourquoi, je n'en sais rien et même encore aujourd'hui je me pose la question. Bref, heureusement pour moi quand tu rentres dans l'armée tu as quatre mois de période probatoire avant de devoir t'engager pour au moins deux ans ou cinq ans au service de l'État.

Les choses commençaient très fort, essayage de l'uniforme, moi qui n'avais jamais quitté mon éternel pantalon et mes baskets, me voilà en jupe, droite en plus, petites chaussures vernis avec talons, et pour finir le tout une espèce de chapeau me couronnait la tête. Je me sentais très à l'aise. Premier mois, apprentissage des règles de l'armée, connaissance des grades, salut et compagnie... C'est terrible quand on ne veut pas comprendre, impossible d'introduire dans ma petite tête les symboles correspondants au grade. Pour moi lieutenant ou général tous, à la même enseigne. Mauvais départ, mais ce n'était que le commencement d'un méchant cauchemar.

Premier blâme :
J'étais affectée dans un service de médecine et là ne cherchez pas les femmes, que des hommes : des simples appelés qui cherchaient à se faire réformer (car à l'époque le service était obligatoire) et très peu de bidasses durs, virils et tatoués. Ce jour-là, tout le monde était sur le qui-vive, le ministre de la Défense venait rendre visite à son homologue saoudien hospitalisé en France pour un bilan de santé. Tapis rouge, tout le monde en uniforme prête à accueillir le chef des armées. Au même moment, dans le service un pauvre bougre décida de faire une hémorragie gastrique. Je me précipitai à son secours et pris le chemin le plus cours en bousculant ces beaux messieurs en uniforme et traversais le tapis rouge. Mais les portes de l'ascenseur s'ouvrirent et là : Stupeur ! Monsieur le Ministre. Aie ! Aie ! ce n'était pas un bon plan, à la tête du général je savais que ça allait être ma fête et que ça allait barder pour mon matricule. Ce qui n'eut pas manqué.

2ème blâme :
Suite à cet incident, on m'affecta auprès du ministre saoudien. Ce n'était pas une bonne idée, mais dans l'armée tu ne discutes pas les ordres, pas penser, exécuter, à vos ordres mon commandant ! Ce patient à part d'être ministre n'avait rien de bien méchant, il était même bien plus en forme que moi. Il me sonna : « ramassez ces papiers !» Oh ! le ton sur lequel cet ordre m'était donné, m'avait irisé fortement et sans même réfléchir je lui balançai : « je ne suis pas votre Fatma, vous pouvez très bien le faire vous-même ". Nouvelle réprimande de mon chef, « qu'allons-nous faire de vous !»

3ème blâme :
L'armée ne m'avait toujours pas virée malgré mon insolence. Mais il n'était pas au bout de leur peine. Un général je ne sais combien d'étoiles, était hospitalisé dans le service. Je pénétrai dans sa chambre pour faire les soins quotidiens, souriante et aimable comme à mon habitude. Et ce vieux monsieur me dit en me prenant de haut : « Mademoiselle, en face d'un plus haut gradé que vous on salut en entrant ! » Saluer, moi, mais qui ? Alors sur le même ton je lui répondis : « un mec à poil dans un lit n'a pas ses étoiles gravées sur les épaules ! ». Réfléchir avant de parler m'avait toujours dit ma grand-mère, j'aurais du l'écouter, car ce fut là ma dernière maladresse, et la porte je pris....

Vous comprenez que l'esprit militaire n'était pas fait pour moi. Alors à la vie civile je revins avec joie. Et les hôpitaux je laissais derrière moi pour rentrer à l'IUFM et devenir enseignante. C'est bien connu que les enseignants sont de grands râleurs jamais contents. Ce milieu là, me conviendrait sans doute mieux.....
 

Anne

Dimanche 16 mars 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Humour
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