Deux femmes qui se tiennent la main
Ça n'a rien qui peut gêner la morale
Là où le doute s'installe
C'est que ce geste se fasse sous la table.
Quand elles sont seules, comme elles n'ont rien à perdre
Après les mains, la peau de tout le reste
Un amour qui est secret
Même nues, elles ne pourraient le cacher
Alors, sous les yeux des autres
Dans la rue, elles le déguisent en amitié
L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire.
Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux au ras du sol
Une femme avec une femme
Je ne veux pas les juger
Je ne veux pas jeter la première pierre
Et si, en poussant la porte
Je les trouve bouche-à-bouche dans le salon
Je n'aurais pas l'audace de tousser
Si ça me dérange, je n'ai qu'à m'en aller
Avec mes pierres elles construiraient leur forteresse
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme
L'une des deux dit que c'est mal agir
Et l'autre dit qu'il vaut mieux laisser dire
Ce qu'ils en pensent ou disent ne pourrait rien y faire
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme
Qui arrête les colombes en plein vol
A deux, au ras du sol
Une femme avec une femme
Mercredi 24 octobre 2007
par nane528
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Mes musiques préférées
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Ame ou sœur
Jumeau ou frère
De rien mais qui es-tu
Tu es mon plus grand mystère
Mon seul lien contigu
Tu m'enrubannes et m'embryonnes
Et tu me gardes à vue
Tu es le seul animal de mon arche perdue
Tu ne parles qu'une langue aucun mot déçu
Celle qui fait de toi mon autre
L'être reconnu
Il n'y a rien à comprendre
Et que passe l'intrus
Qui n'en pourra rien attendre
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j'en tremble
Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit
Moi, je suis ton autre
Si nous n'étions pas d'ici
Nous serions l'infini
Et si l'un de nous deux tombe
L'arbre de nos vies
Nous gardera loin de l'ombre
Entre ciel et fruit
Mais jamais trop loin de l'autre
Nous serions maudits
Tu seras ma dernière seconde
Car je suis seule à les entendre
Les silences et quand j'en tremble
Toi, tu es mon autre
La force de ma foi
Ma faiblesse et ma loi
Mon insolence et mon droit
Moi, je suis ton autre
Si nous n'étions pas d'ici
Nous serions l'infini
Paroles: Lara Fabian. Musique: Rick Allison 2001 "Nue"
Mercredi 24 octobre 2007
par nane528
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Mes musiques préférées
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L'amitié c'est le phare qui nous permet de garder le cap dans le brouillard .... c'est la boussole qui nous permet de ne pas
perdre le nord quand le vent est trop fort ..... c'est le sextant qui nous permet de naviguer par tous les temps et sous toutes les latitudes de nos vies trépidantes .....
Anne 2007
Mercredi 24 octobre 2007
par nane528
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Ma Plume
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Elle fait exploser mon univers sensoriel
Elle a pris possession du temps et de l'espace
Chaque seconde me rapproche d'elle
Je garde son odeur sur ma peau à l'infini
Des notes suaves et sucrées
Qui dansent une sarabande échevelée dans mon âme
Nos corps unis inventent un langage secret
Des perles de douceur liquide
Un arc-en-ciel de sensualité débridée
Elle annihile mes incertitudes
A l'encre de nos étreintes incandescentes
Des éclats d'étoiles brillent sur sa peau
L'horizon complice engloutit le dernier nuage
Le futur déroule son tapis de joies
Accordé au concerto de nos frissons
Patricia Guenot
Mercredi 24 octobre 2007
par nane528
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Lectures érotico-sensuelles
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France (Éducation)
Un enseignant muté pour avoir figuré sur un site de rencontres.
Cette rentrée, Éric*, 42 ans, enseignant d'histoire et lettres de l'agglomération de Rouen, a dû la faire dans un tout nouveau lycée, sous peine de faire l'objet d'une enquête administrative.
En effet, quelques jours avec les vacances d'été, en juin dernier, certains de ses élèves avaient découvert ses photos à caractère sexuel, sur un site internet de rencontres gays. Une collègue
enseignante avait entendu ces élèves en plein cours et avait aussitôt alerté le proviseur par courrier, demandant implicitement sa mutation. Convoqué par le proviseur, puis par l'inspecteur de
vie scolaire au rectorat, Éric est alors prié d'accepter rapidement une mutation, qu'il accepte. Une situation qu'il vit comme «une injustice», persuadé que «l'institution a voulu se débarasser
de [lui].» Demandant à consulter son dossier, il y a trouvé le pré-rapport
d'enquête administrative, qui le suivra tout au long de sa carrière, que Têtu s'est procuré. Celui-ci stipule: «Il n'est plus possible à [Éric] de rester dans l'établissement. [...] L'activité
professionnelle, au sens strict du terme, [d'Éric] n'est pas en cause. [...] Une lettre l'enjoignant pour l'avenir à une prudence plus conforme aux contraintes de son métier pourrait être
opportune.»
Aujourd'hui, Éric, même s'il est heureux de pouvoir reprendre son travail, souhaite alerter ses collègues homos du risque encouru par la découverte de photos sur des sites de rencontres.
* le prénom a été modifié. (tetu.com)
.....
Liberté, égalité, fraternité
Mauvaise farce ou douce utopie.
Enlevez moi des frontons des mairies,
La liberté, la France ne sait plus ce que c'est.
Fuyez mes amis
Le navire France , l'égalité a déserté ...
Ne m'appelez plus jamais Fraternité,
La France, elle m'a laissée tomber.
Pauvre de nous
Où allons nous !!!!!
La société a perdu la raisson
Mais ne laissons pas la place aux cons,
Réagissons, soyons unis
pour lutter contre l'homophobie
Anne
Dois je aller travailler avec le triangle rose comme dans les années sombres où la haine et l'intolérance régnaient en maître sur notre pays occupé par la barbarie ?
Anne 2007
Mercredi 24 octobre 2007
par nane528
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Mes Humeurs
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Elle était si jolie,
Mais un soir d'été
Elle est partie.
Je ne sais où tu es,
Et je n'ai pas compris.
As tu quitté la vie ?
Laissant seule Angie.
Tu étais si caline,
Tu étais si féline.
Je ne sais ce que tu fais
Où tu es ?
Ou si la mort t'a happée ?
Mais tu nous manques tant
Je me souviens de ces moments
Tu te frottais contre moi
Et contre Angie à la fois
Fiére tu étais
Parler de toi au passé
Me rend triste tu sais.
Tu seras à jamais
Présente dans la maisonnet.
Je ne peux me résigner
D'oublier ce que tu étais.
Ma chatte, ma nymphéa
Tu seras toujours là.
Anne 2007
Mercredi 24 octobre 2007
par nane528
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Ma Plume
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J'vous écoute ...