Je pense, je suis ..

  • : sensuality
  • nane528
  • : A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
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  • : 23/10/2007

Traduction

 

Je suis

  • : nane528
  • nane528
  • : Femme
  • : 27/01/1966
  • : je suis lesbienne et surtout femme et un jour mère ..

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infirmiere.jpgAprès trois ans d'étude, où je découvris la face cachée de la vie, je décrochai ce diplôme d'infirmière.

Toute auréolée de ce trophée, je me rendis en Suisse, pour exercer ce métier dont j'avais rêvé. Mais je n'étais pas encore au bout de mes peines. Miss catastrophe, on me surnommait. J'avais été nommée dans un service d'urgence, j'avais le don pour m'attirer tous les cas de la création. Mes collègues la nuit, souvent pouvaient somnoler. Et bien moi, toujours sur le pont et toujours en action. A tel point que les internes, pour prendre leur tour de garde allaient d'abord consulter le tableau des présences infirmiers aux urgences. Et quand c'était moi, ils ne se battaient pas, bien au contraire, ils fuyaient.

Un soir, alors que comme à mon habitude je courais d'un patient à l'autre sans interruption. Une femme sonna à l'entrée de l'hôpital. Consciencieusement je me précipitai, j'ouvris la porte. Elle se mit à courir dans tous les sens en hurlant et vociférant : "Ma vulve s'est envolée". Et bien voilà autre chose maintenant, si les vulves suisses ne tiennent pas en place. Très vite dans ma petite tête, je me récitai le manuel de la bonne infirmière, que faire face à ce genre de situation. Je ne trouvai rien de mieux que d'aider cette pauvre femme à rattraper cette vulve éprise de liberté soudaine. Nous voilà toutes les deux, courant dans les couloirs de cet hôpital, elle, après sa vulve et moi, après elle. Les collègues de service, cette nuit là, nous regardaient passer l'air ahuri. Mais personne n’eut la bonne idée de m'aider à coincer cette pauvre âme égarée. A l'école d'infirmière, on ne vous dit pas tout, personne ne m'avait dit que pour exercer ce métier là, il fallait avoir l'endurance d'un coureur de marathon. Enfin au bout de trois quart d'heure de course endiablée de service en service, je finis par l'attraper. Et après vérification d'usage la vulve était bien là mais la tête n'y était plus.

Je ne sais pas si c'était l'air de la montagne helvétique, mais dans cet hôpital, j'ai appris à courir et très vite. C'était un dimanche après midi, à l'heure où les familles viennent s'enquérir des nouvelles d'un proche. Je reçus un patient dans un piteux état, ivresse caractérisée. Je le déshabillai et depuis mes premiers pas dans le métier, j'avais fait d'énorme progrès pour dévêtir ces messieurs. Je m'étonnais même avec quelle dextérité et rapidité je m'y prenais. A peine dénudé, il me fixa avec un regard étrange qui ne laissait rien présumer de bien. Et il hurla : "Je te veux !". Mon sang ne fit qu'un tour et je pris mes jambes à mon coup pour déguerpir de là. Il ne trouva rien de plus intéressant que de me poursuivre nu dans le dédale des couloirs de l'hôpital au milieu des familles et des patients abasourdis par ce spectacle. Et malgré l'alcool dont il était imbibé, il courait vite mon cochon. L'interne de garde trouvant la scène amusante était plié en deux, paralysait de rire. Dans l'histoire celle qui riait le moins devinez un peu, c'était moi. Ce jour là, j'ai dû battre mon record de vitesse, je vous l'assure. Finalement, le bon docteur après un quart d'heure d'hilarité, se ressaisit et finit par neutraliser mon poursuivant. Heureusement car le souffle commençait à me manquer. Après cette animation improvisée qui amusa tout l'hôpital. Le calme revint et ce n'était pas trop tôt car après une échappée comme celle là, j'étais lessivée.

Jamais on  ne m'avait mise en garde des dangers d'un tel métier...

Vous comprendrez pourquoi j'ai troqué la blouse blanche contre la craie blanche.

Anne 2007

Samedi 10 novembre 2007
par nane528 communauté : Etre pour les autres. publié dans : Humour
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617-L.jpgL’autre jour à la télé, on relatait l’histoire des Miss France, Europe, Monde et univers, il y en avait pour tous les goûts, marché de la beauté précaire. Plus les images défilées, plus je me recroquevillais.  Vite j’ai sauté pour éteindre le petit écran, pas la peine de retourner le couteau dans la plaie, jamais je ne ferai partie de ce clan si fermé.

Et en me mirant devant la glace, je me suis dit tout naturellement et pourquoi pas moi ?
Madame de Fontenay tu n'as rien compris à la beauté. En fait je n'ai rien à envier à toutes ces pépés qu'on exhibe à la télé. J'ai bien plus qu'elle, en fait :

1) Taille : 1,55 m voire 1,56 m quand je suis en forme et que le poids de la vie ne m'a pas ratatinée. Mais tout ce qui est petit est gentil.

2) Brune, un cheveu blanc qui s'est perdu par là et en bonne présidente du MLC (mouvement de libération du cheveu), cheveux en pétard le matin et par grand vent d'autan.

3) Les nénés, rien à leur envier, j'en ai bien plus quelles. Et en matière de nénés je m'y connais en bonne flamande que je suis. N'oublions pas que les flamandes étaient autrefois les vaches à lait de la cour royal. Aux seins de ces bonnes flamandes, nos rois de France ont pris le lait et ont prospéré. Bon je vous l'accorde, pour le dernier ça n'a pas été une réussite, il en a perdu la tête.

4) Le « ventrou », et bien au moins le mien il se voit. En hiver ça tient chaud et en été dans l'eau ça me sert de flotteur. Comme sur les pédalos, vous savez ces deux boudins de chaque côté, et bien à peu de chose prés j'ai les même à la maison.

5) Les fessiers bien rembourrés, c'est bien pratique en cas de chute ça amorti.

6) Les genoux bien décorés par de jolies cicatrices en forme de guirlande, c'est à la mode en période de fêtes.

7) Les petons, c'est ce qu'il y a de plus mignon.

Alors Madame de Fontenay, vous voyez, moi aussi je peux concourir en hors catégorie, hors des stéréotypes. Mais vous n'aurez pas la chance d'avoir ma présence car je ne suis pas une marchandise qu'on exhibe et qu'on vend aux plus offrants, pas de marchés aux bestiaux pour moi. Désolée Geneviève, je vous laisse avec vos Miss, pour me blottir contre les seins de ma Miss.

Anne  2007

Samedi 10 novembre 2007
par nane528 communauté : Etre pour les autres. publié dans : Humour
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Ma main déambule le long de tes reins
Je sens ta peau frémir au contact de mes seins
Ma vulve sur ta cuisse danse langoureusement
Une folle farandole au rythme pétillant ....
 
Anne 2007
 316478lm-copie-1.jpg

« L'érotisme, c'est quand l'imagination fait l'amour avec le corps. »
Emmanuel Boundzéki Dongalal

Samedi 10 novembre 2007
par nane528 communauté : Gay-friendly publié dans : Ma Plume sensuelle
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Samedi 10 novembre 2007
par nane528
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IMG-3457.jpgCet été, quand ma belle était là près de moi, la maison se transforma en arche de Noé pour insectes en tout genre, batraciens et sans oublier mes amis les rongeurs qui choisirent ma demeure pour y rendre l'âme en paix. Oui ! Je suis amoureuse la réincarnation féminine de Noé.

Appareil photo toujours armé car il ne fallait pas louper la rencontre avec un nouvelle occupant de ces lieux .... Sphinx colibri, faucheux du joli nom d'opilion, crapaud Lupo lupo, Mille pattes cylindriques et Mante religieuse virent poser devant mon photographe adoré ....

Et oui ! Il fallait immortaliser ces instants afin de pouvoir les coucher sur la toile... Ma belle se passionne pour l'entomologie et l'infiniment petit. Ce monde des insectes que l'on côtoie chaque jour et qui passe inaperçu ou presque. Car si vous posez le pied sur un petit mille pattes, vous en garderez un très mauvais souvenir car ce diploda, de son nom scientifique, est très urticant.

IMG-3432.jpgEt mon jardin, cet été, pour le plus grand plaisir de mon aimée, les crapauds lupo lupo virent forniquer et se reproduire presque sous nos yeux.

Ma maison est devenue, depuis qu’elle est entrée dans ma vie, la maison du bonheur. Venez à nous petits et grands, ici pas de soucis la vie vous sourit .......

Anne  2007
photos de Gany

Samedi 10 novembre 2007
par nane528 communauté : Etre pour les autres. publié dans : Mes Souvenirs
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Le temps n'existe pas
La preuve : je suis en train d'écrire
La phrase que vous êtes en train lire
Et pourtant, à petits pas
On se dirige tous vers le trépas
Mais pas de tristesse
Que de l’ivresse
Profitons allégrement
Du moment
Qui est là
 
Anne 2007  

images-copie-2.jpg
Samedi 10 novembre 2007
par nane528 communauté : Pensées d'ailleurs publié dans : Ma Plume
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176377.jpg  photo de Niko Guido

 

Transforme tes pensées, évacue tes douleurs, panse ton âme qui a souffert, mets de la couleur dans ta tête et tu verras comme on voit la vie autrement ...

Quand on a des pensées négatives, on est comme le cerf volant de Benjamin Franklin, on attire la foudre et on reste paralysé par nos angoisses et nos frayeurs. Par contre quand on a des pensées positives, on devient paratonnerre, loin de nous la peur et les doutes. Alors tout devient possible, rien n'est impossible. Ne te laisse pas pollué par la mélancolie et le désespoir.


"
Qui s'embarrasse à regretter le passé perd le présent et risque l'avenir." Quevedo.

Samedi 10 novembre 2007
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Mes pensées
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