A ce rythme éfreiné
Les augmentations en tout genre opérent
Les fêtes s'annoncent bien améres,
Pas de folie dans l'air,
Restriction budgétaire,
Salaire ne suffit plus à nourrir la ménagère
Et ras le bol des annonces mensongères.
Qui va nous sortir de cette galère
Attention à la grogne populaire
Envoyez donc tous vos émissaires
Mais le peuple est en colère
Il ne pourra bientôt plus remplir le frigidaire
Vous ne l'endormirez plus avec vos chiméres
Tout travail mérite salaire
Ainsi que les heures supplémentaires
On trime et la situation devient de plus en plus précaire
Alors vos paroles exaspérent
Comprenez notre colère
Anne 2007
Dimanche 18 novembre 2007
par nane528
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Mes Humeurs
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Photo Zyeuter.com
Je suis un voyageur solitaire
Sur le quai d'une gare
J'attends le train
Qui me conduira vers mon destin
Et au bout du chemin
Un regard , un sourire
Et l'avenir a le goût de l'espoir
Si c'était l'amour
Qui m'attends là bas
où me mènent mes pas
Si c'était l'amour
Qui me tend les bras
Là bas ...tout là bas
Je suis un voyageur solitaire
en quête du bonheur
Et sur le quai d'une gare
Patiemment j'attends mon heure.
J’ai pris ce train
Qui me conduit vers demain
Et c’est tes bras
Que j’ai trouvé là bas
Je ne suis plus un voyageur solitaire
L’amour j’ai trouvé
Et la vie a changé
Ton sourire me ravit
Je suis si bien ici
Plus de train plus de quai
Mes
bagages, je dépose à jamais
Anne 2007
Dimanche 18 novembre 2007
par nane528
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Ma Plume
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Sappho est une poétesse grecque de l'Antiquité qui a vécu au VIIe siècle
av. J.-C. à Mytilène, sur l'île de Lesbos.
On ne connaît que peu d'éléments
sûrs concernant Sappho : en effet, son amour pour les femmes est clairement lisible dans certains de ses poèmes.
"L'ode à l'aimée" de
Sappho
"Celui-là me paraît être l'égal des dieux, l'homme qui, assis en face de toi, de tout près, écoute ta voix si douce
Et ce rire enchanteur, qui je le jure, a fait fondre
mon cœur dans ma poitrine ; car, dès que je t'aperçois un instant, il ne m'est plus possible d'articuler une parole ;
Mais ma langue se brise, et, sous ma peau, soudain se
glisse un feu subtil ; mes yeux sont sans regard, mes oreilles bourdonnent,
La
sueur ruisselle de mon corps, un frisson me saisit toute ; je deviens plus verte que l'herbe, et peu s'en faut, je me sens mourir (ô Agallis ?)
Mais on doit tout
oser, puisque..."
Nous lesbiennes, nous
sommes toutes les descendantes de Sappho, première femme à avoir osé proclamer son amour pour les femmes. D'ailleurs le mot lesbienne vient du nom de l'île où sappho a vécu : Lesbos
...
Alors oh grande dame, la petite
lesbienne que je suis vous rend hommage.
Anne 2007
Dimanche 18 novembre 2007
par nane528
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Les lesbiennes ou bisexuelles célébres
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Il n'y a pas de mien qui soit mien.
Rien n'appartient à personne. On
n'appartient à personne et personne ne nous appartient. Appartenons-nous seulement à nous même ? Est-ce que notre propre vie nous appartient ?
La vie ne m'appartient pas car je ne
peux pas choisir de ne pas mourir. Alors la vie nous est prêté, raison de plus pour y prendre soin et en profiter ...
Anne 2007
Dimanche 18 novembre 2007
par nane528
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Mes pensées
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Alors je tiens à préciser que je ne viens pas de Marseille et que les faits racontés ne sortent pas tout droit de mon imagination débordante .....
Cet été, vers une heure du matin, comme à mon habitude, j'éteignis l'ordinateur et toutes les lumières du salon pour me
diriger dans le noir vers ma chambre. Sur le sol je distinguai une ombre affalée, croyant naturellement que c'était ma chatte Nymphéa, je me baissai pour la caresser.
Soudain je sentis une sensation anormale de chaleur et d'humidité. Je sautai sur l'interrupteur. Et là horreur !!!
Mon regard se posa sur le bouton de la lumière immaculée de traces de doigts ensanglantés. J'observai ma main : du sang. Mon cœur s'affola. Je
paniquai. Mes muscles se crispèrent et je sentais dégouliner une perle de sueur sur mon front. Qu’arrivait-il ?. Mon regard se posa sur le sol et là, horreur ! Un véritable cauchemar
éveillé, je vivais. Mes yeux croisèrent un cadavre désarticulé, étêté d'un petit lapinou. Et ma chatte trônait toute fière à côté de son trophée. Je poussai un cri, trois pas en arrière,
j’eus le cœur qui se souleva et elle, impassible, la féline. Des traces de pattes jonchaient le sol. Prenant mon courage à deux mains, je les suivis jusque sous mon lit. Où là, ma chienne se
léchait délicieusement les pattes immaculées du sang de la petite victime. Angie me regarda avec bien moins d'audace que l'autre petit monstre. Elle savait que mon courroux allait être terrible :
pas de calinou avant le coucher.
Donc à une heure du mat, alors que la fatigue était au rendez-vous, il eut fallu jouer les croque-morts et nettoyer les méfaits de ces deux petits
monstres qui me servaient de compagnon. J'espérai que Nymphéa n'avait pas dans l'idée que je partage avec eux leur festin. Je crois que maintenant je ne peux plus manger de lapin même à la
moutarde !
Un crime a été perpétré, cet été, sous mon toit, une tragédie digne des meilleurs films d’Hitchcock. Mais je vous avouerai que je préfère les voir sur
petit écran que de les vivre en direct.
Anne 2007
Dimanche 18 novembre 2007
par nane528
publié dans :
Mes Souvenirs
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Pour réussir
une vie de couple épanouie je pense qu'il y a trois grands principes à respecter :
- Le première est que personne ne
naît pour quelqu'un d'autre.
- Le second est que personne n'est
ici-bas pour être ce que notre idéal voudrait qu'il soit.
- Le troisième est que nous sommes
maître de notre propre amour et que nous pouvons en donner autant que nous voulons – mais nous ne pouvons pas exiger l'amour de l'autre, car personne n'est esclave.
Dans un couple, il faut savoir se
donner de l'espace l'un à l'autre, en n'interférant jamais dans l'individualité l'un de l'autre.
On ne peut pas aimer l'autre si on
ne pense pas à soi avant tout chose car on n’a rien à offrir à l'autre si on s'éteint à petit feu dans une relation. Si dans un couple on se met à marcher avec les jambes de l'autre à voir avec
les yeux de l'autre on devient aveugle et paralysé.
Pour vivre pleinement le bonheur
d'aimer je pense qu'il faut libérer l'amour de la passion et de l'attachement. Quand l'amour est pur, innocent, sans forme, quand nous donnons par amour sans rien demander, quand l'amour n'est
qu'un don, quand il est un empereur et non pas un mendiant ; quand nous sommes heureux parce que quelqu'un a accepté notre amour et que nous ne le marchandons pas, que nous ne demandons rien en
retour. Alors l'oiseau vole en plein ciel en toute liberté. Alors nous fortifions ses ailes. Alors cet oiseau peut se mettre en route vers l'infini. L'amour est là pour nous faire grandir pour
nous élever et non pour nous oublier pour tomber en esclavage. L'amour est une porte : d'un côté la passion la fusion qui nous conduisent trop souvent vers la dépendance et la souffrance et de
l'autre la liberté et l'épanouissement. La passion de l'amour est dévastatrice mais l'amour est libération. Certains pensent que l'on ne peut pas vivre l'amour sans passion. Or je pense que aimer
ce n'est pas s'attacher à l'autre aimer c'est s'épanouir c'est grandir dans le don de son amour. et quand l'amour a la chance d'être partagé alors l'épanouissement est puissance deux.
Anne 2007
Dimanche 18 novembre 2007
par nane528
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Mes pensées
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