Il était une fois une course ... de grenouilles. L’objectif était d’arriver en haut d’une grande tour.
Beaucoup de gens se rassemblèrent pour les voir et les soutenir.
La course commença.
En fait, les gens ne croyaient probablement pas possible que les grenouilles puissent atteindre la cime, et toutes les phrases que l’on
entendit furent de ce genre :
"Inutile !!! Elles n’y arriveront jamais !"
Les grenouilles commencèrent à se décourager, sauf une qui continua de grimper avec fougue et enthousiasme et les gens continuaient
:
"... Quelle peine !!! Elles n’y arriveront jamais!..."
Et les grenouilles s’avouèrent vaincues, sauf toujours la même grenouille qui continuait envers et contre tout …
A la fin, toutes abandonnèrent, sauf cette grenouille qui, seule et au prix d'un énorme effort, atteignit le haut de la cime.
Les autres, stupéfaites, voulurent savoir comment elle avait fait. L’une d’entre elles s’approcha pour lui demander comment elle avait
fait pour terminer l’épreuve.
Et découvrit qu’elle... était sourde !
En résumé :
...N’écoutez pas les personnes qui ont la
mauvaise habitude d’être négatives... car elles volent les meilleurs espoirs de votre cœur !
Rappelez-vous pour toujours du pouvoir qu’ont les mots que vous entendez ou que vous lisez.
Soyez toujours sourd quand quelqu’un vous dit que vous ne pouvez réaliser vos rêves.
contes d'un auteur inconnu
Mercredi 28 novembre 2007
par nane528
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Histoires à méditer
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Quand le cri du corps se fait dense
et danse le corps
dans la nudité du cri
danse le cri
sur la peau nue
danse le souffle
dans l'air
par le geste
par le corps
par le nu
en sa douleur
en son silence
un cri de femme
révélée
Huguette BERTRAND
Mercredi 28 novembre 2007
par nane528
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Lectures érotico-sensuelles
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Notre joie ne peut survivre sans nourriture; notre tristesse non plus, notre désespoir non plus, rien ne peut survivre sans nourriture.
Tout ce que l'on croit être de
l'ordre du métaphysique, la pensée et l'esprit qui alimentent en fait nos sentiments comme la joie, ou la tristesse font partie intégrante de notre corps physique. Si on n'apporte pas une emprise
à la tristesse et à la mélancolie alors on n'en ressent pas les méfaits car on n'alimente pas nos angoisses. Par contre on peut nourrir la joie et les pensées positives.
Quand un événement vient nous
affecter une rupture, un deuil ... la tristesse est normale et elle est nécessaire mais il faut savoir aussi relativiser, prendre du recul pour ne pas lui donner trop d'importance et la laisser
régir notre vie.
Par contre le désespoir est
néfaste, il vient nous tirer par les pieds quand le moral flanche, il ne faut surtout pas le laisser pénétrer dans notre moi intérieur et le laisser s'inviter à notre table.
On est libre d'alimenter nos
peurs et nos angoisses comme on est libre de vivre dans la joie et la bonne humeur ... C'est ça la vrai liberté ... alors soyons des êtres libres et éclairés !!!
Anne 2007
Mercredi 28 novembre 2007
par nane528
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Mes pensées
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Le temps passe
Me dépasse
Je cours après
Mais je me lasse
De pouvoir l’attraper
Prendre le temps
Pour un ami
Donner signe de vie
A celui qui est loin
Et à qui je tiens
Prendre le temps
d'écouter battre le cœur
Lointain de la terre
Avec le chœur
Des cœurs des hommes
Prendre le temps
D'écouter
De partager
De respirer
Et d'aimer…
Tout simplement prendre le temps de VIVRE
Anne 2007
Mercredi 28 novembre 2007
par nane528
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Ma Plume
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