Je pense, je suis ..

  • : sensuality
  • nane528
  • : A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
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  • : 23/10/2007

Traduction

 

Je suis

  • : nane528
  • nane528
  • : Femme
  • : 27/01/1966
  • : je suis lesbienne et surtout femme et un jour mère ..

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268776-11674463050-m.jpgCette nuit, j'ai revu un film espagnol qui m'a bouleversée : "Electro Chocs" de Juan Carlos Claver

"Pilar et Elvira sont deux professeurs et s'aiment d'un amour si intense que rien ne semble pouvoir les séparer. Mais elles s'aiment en Espagne, durant les dernières années de la dictature de Franco. Dénoncée par des parents d'élèves, Pilar est envoyée en hôpital psychiatrique pour être soignée de sa "maladie" par électrochocs"

Ce film est remarquable par la qualité de l'interprétation des deux actrices et la qualité de l'écriture. Il ne laisse pas indifférent les spectateurs.

Penser que dans les années 1970, l'homosexualisé était considérée encore comme une déviance mentale et que de nombreuses lesbiennes et gays ont subi des traitements psychiatriques lourds pour qu'ils rentrent dans le droit chemin, me fait froid dans le dos.

Penser que dans le monde encore de nos jours, des femmes et des hommes subissent le même sort car ils ont commis le crime de vouloir être eux et d'aimer une personne du même sexe, me scandalise et me révolte.

Face à toutes ces injustices, je me dis que nous qui avons la chance de pouvoir exister pour ce que nous sommes, de pouvoir aimer, nous devons être fier d'être homo et nous ne devons pas avoir peur de le montrer, et de vivre pleinement notre homosexualité, la tête haute.

Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Pause cinémato artistique
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salom--2.jpg"Ils sont plus nombreux qu’on ne l’imagine. Bien sûr il y a autour de nous (et nous en connaissons tous) des enthousiastes, des émerveillés, des personnes douées pour le bonheur. Il y a des êtres qui savent accueillir et goûter le bon ou le merveilleux qui peut surgir de toute situation, dans chaque événement ou rencontre, qui trouvent matière à s’enflammer et à nous offrir leur contentement et leur joie. Il y a des gens qui ont le bonheur à fleur de peau et c’est toujours un plaisir que de les rencontrer. Mais il existe aussi des saboteurs, des empêcheurs de bonheur, des pisse-vinaigre qui suintent d’aigreur… Qui ne voient que le négatif, le mauvais, le pas bon, qui mettent en avant tout ce qui ne va pas, ce qui manque ou ce qui ne s’est pas passé. Il y a tous ceux qui sont d’une habileté incroyable pour voir dans chaque circonstance de la vie un tremplin au malheur, une caricature de l’existence. Ceux qui savent ridiculiser, disqualifier, démolir, voire même réduire à néant les actions, les paroles ou les réalisations de ceux qui les entourent.

Ce qui est frappant chez les saboteurs du bonheur, c’est leur apparente sincérité, leur bonne foi inébranlable dans leur jugement ou l’opinion qu’ils ont sur les êtres et les choses. Ils ne savent remettre en cause ni leur regard, ni leur écoute, ni cette sensibilité particulière qui leur fait percevoir le pas bon ou le mauvais (qui existe parfois) de la vie. Faisant feu de tout bois, du plus petit incident ou détail qui leur montre à l’évidence que « Ça ne va pas bien ! Que ce n’est pas comme ça que cela aurait dû se passer… Que décidément, ils ont bien raison de se méfier et de dénoncer ce qui ne va pas ! » Ils savent mettre en exergue tout ce qui ne va pas, tout le négatif de l’existence. C’est pour eux une activité à temps plein. Ils sont d’une certaine façon des prédateurs du bien-être. Ils se croient lucides « A moi, on ne me le fait pas, je sais ce que c’est, j’en ai vu d’autres ! » ; ils se voient comme justes (il ne faut pas se laisser avoir), se veulent impitoyables (pas de quartier, pas de demi mesure) dans leur affirmation. Ils sont infatigables et persuasifs (pas de repos) dans leurs critiques.

Au fond d’eux-mêmes les saboteurs du bonheur sont heureux et satisfaits, surtout d’eux-mêmes et cela d’autant plus qu’ils ne sont pas satisfaits des autres et de la vie. Ce qu’ils voient autour d’eux les confirment dans la justesse de leur vision. Ils s’alimentent, se nourrissent et se dynamisent de la déception qu’ils suscitent, du découragement et de l’affliction qu’ils provoquent. « Tout est noir, tout est sombre et triste, moi seul vois clair et juste ! »

Il y a peu de remèdes à opposer aux empêcheurs de bonheur. Leurs personnes comme leurs messages sont rapidement toxiques et nous polluent dès que l’on se trouve dans leur environnement ou à proximité de leurs commentaires. Il ne nous reste qu’à utiliser nos ressources pour les fuir ou les laisser mijoter dans leur catastrophisme ou fermenter entre eux. Les empêcheurs de bonheur sévissent dans tous les milieux, ils sont masculins ou féminins et ont tous les âges. Ils ne s’améliorent pas en vieillissant et s’accrochent avec une vitalité inouïe à démontrer que « la vie n’est vraiment pas ce qu’elle devrait être et de toute façon qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue, sinon pour en dénoncer les insuffisances ! ».

Jacques Salomé
Passeur de vie

Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : Pensées d'ailleurs publié dans : Mes lectures
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salom--2.jpg"Écrire, c’est coucher des mots sur un lit d’air, c’est allumer une lumière d'amour et laisser jouer nos pensées comme des enfants dans le vent du grand large des sensations, des idées, des émotions et des ressentis. C'est laisser se lever un nouveau souffle sur le présent, se réconcilier parfois avec son passé ou tenter d'illuminer un peu plus l'avenir. Écrire, c’est labourer les dunes du désert et boire l’eau des mirages. Écrire, c’est marcher sur la fatigue de ses pieds, c’est laisser son empreinte sur le corps de l’aimée et étreindre plus fort un rêve qui tente de se dérober. Écrire, voyez-vous, c’est mordre l’horizon à pleines dents. C'est vouloir laisser une trace ardente dans l'éphémère de l'instant.

Écrire, c'est une autre façon de se mettre au monde chaque jour. Dans un cahier, vous est offert le berceau pour déposer vos pensées, vos désirs, vos attentes, vos interrogations en mots et les transformer en récit, en poème ou en histoires vraie ou inventées qu'importe ! Écrire, c'est se donner un espace unique pour exister dans la seule liberté qui vaille d'être vécue… la liberté d'être soi."


Jacques Salomé
Passeur de vie 

Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : Etre pour les autres. publié dans : Mes lectures
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abritobx4.jpg

Se mettre à nu et s'habiller de mots
Quel bel habit pour rendre hommage à la vie 
En chanson ou en poésie 
 
De beaux atours 
Pour rendre hommage à l'amour
Sans faire aucun détour


Anne 2007

Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : L'âme du poète publié dans : Ma Plume
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Aimer ce n'est pas vouloir changer l'autre
Ni le posséder ....
Mais c'est vouloir que l'autre s'épanouisse ...
Quelle est belle l'émotion de voir l'autre vivre,
De voir dans son regard briller la flamme ....




"Dans la vie, rien n'est à craindre, tout est à comprendre."
Marie Curie....
Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : Etre pour les autres. publié dans : Mes pensées
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1.jpg« La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse; la vieillesse est le temps de la pratiquer. »

Alors vivement que je puisse enfin goûter la sagesse et en profiter ...

Une grande partie de sa vie on se cherche. On entasse dans un coin de notre être des pièces qui constituent notre moi intérieur on accumule des compétences des savoirs faire, on apprend à se connaître, à s'appréhender...

Et un jour on prend notre courage à deux mains et on décide enfin de constituer le puzzle, d'oser s'épanouir, d'oser être soi en parfaite harmonie avec nous même et par là même en parfaite harmonie avec notre environnement. Et ce jour venu, alors on acquiert une force, on devient invulnérable plus rien ni personne ne peut nous atteindre. On atteint la sérénité que toute notre vie on a cherchée. Mais pour cela il faut avoir de l'audace, oser se regarder et s'apprivoiser, oser vivre tout simplement et lâcher prise, oser aimer sans peur, oser créer sa vie, OSER c'est devenir SAGE... 

Anne  2007

Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Mes pensées
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Dans la série poésie en folie :
On est des HOMOS sapiens sapiens
Et non des hétéros sapiens sapiens
Donc je vis en harmonie
Avec mon ancêtre Lucy
Ou j'ai rien compris !
Je peux le faire aussi
Ecrire pour rien, alors voici …

Anne 2007

Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : Peace & Love publié dans : Ma Plume
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Vieux poème retrouvé au fond d'un tiroir au fond de la mémoire, mais il a le droit de retrouver le jour et de sortir de la pénombre. Il a le droit de retrouver la lumière au milieu de ses congénères. Alors je vous le livre, c'est une tranche de ma vie,  des larmes versées un soir  pour laver tous les maux et repartir à zéro .......
 

  

Mon cœur saigne,
De ne pas pouvoir faire miennes,
Tes larmes et tes peines.

Comment te dire que je t'aime,
Quand ton cœur chante un requiem.
Je veux pleurer ces larmes,
Pour calmer ce vacarme
Qui résonne dans ta tête,
Et crier à tue-tête,
Combien je t'aime.

Mais mon cœur saigne
De ne pas pouvoir faire mienne
Cette angoisse qui te pèse.

Comment trouver les mots,
Pour apaiser tes maux.
Comment trouver les gestes,
Pour calmer ta détresse.
Je me sens impuissante,
Et loin de toi, absente,
Pour t'offrir ma tendresse.

J'aimerai faire miennes,
De ces larmes qui t'enchainent
Et te dire que je t'aime.

Comment éloigner cette maladie
Qui est venu comme une tragédie
Obscurcir ta vie.
Etre à tes côtés, ne pas trembler
Pour pouvoir t'aider.
Cette solitude que tu t'es imposée
Pour pouvoir pleurer, je veux la respecter.

J'aimerai faire miennes
Toutes ces peurs que tu traînes
Et te dire que je t'aime.
 
Anne 2006
Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : L'âme du poète publié dans : Ma Plume
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