Je pense, je suis ..

  • : sensuality
  • nane528
  • : A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
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  • : 23/10/2007

Traduction

 

Je suis

  • : nane528
  • nane528
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  • : 27/01/1966
  • : je suis lesbienne et surtout femme et un jour mère ..
  • : humour poésie la musique la vie la nature

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Lectures érotico-sensuelles

 



À mains nues
se murmure la tendresse
sur un monde désenchanté
quand sur la mousse
s'étalent les avenues du corps
à la source des lèvres
se prononce doux

oser la tendresse
nue sur la mousse
boire à la source
du prononcé des lèvres
allant de l'éclat du rire
jusqu'à l'éclat du dire


Huguette Bertrand
Mots rouges espoir

Mardi 22 avril 2008
- Par nane528
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tableaux de Marie Lydie Joffre


  
 


Oui j'ai partagé
le lit de tant de jeunes femmes

O tendresse indicible
de la chaleur des corps consentants
si proches et si discrets
bavardages légers qui cachaient à peine l'émotion
qui n'osait pas se dire
encore
bien-être
chuchoté
plongées dans le sommeil
prélude d'un plaisir
non encore avoué,
consentement muet ravissement des sens
bienheureuse durée de nos corps rapprochés,
confiance rieuse au creux des oreillers
et tranquille jouissance émerveillée de soi
d'être éclose épanouie dans l'ombre et la douceur des draps
parfaite conjonction qui des pieds à la tête
et jusqu'au bout des doigts nous envahit d'émoi


Je salue aujourd'hui ce bonheur sans mélange
dont le divin parfum ne m'a jamais quittée
aucun homme jamais ne saura quelle essence
la femme porte en soi, dans sa félicité

Geneviève Pastre


Mardi 15 avril 2008
- Par nane528
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"Le baiser" de Toulouse Lautrec

Je te remercie, mon amie,

Pour ta respiration légère,

La tendresse des mains qui somnolent

Et le chuchotement des lèvres

 

Somnolentes, pour ces tempes creuses,

Pour l’arc de tes sourcils, et

Pour cette absence d’angoisse,

En toi, devant mon sang sauvage.

 

Pour la paume de ta main posée

Sur ma poitrine comme un médaillon,

Pour ce feu qui s’est mis à couler

Lentement, dans mes veines tendues.

 

Pour ce regard redevenu clair,

Tourné vers ton visage, et

Pour ce que toi, mon ange, - tu es Toi,

Et que tu es auprès de moi.


Marina Tsvétaïeva, Sophia Parnok, « Sans lui », poèmes des années 1920 traduits par Henri Deluy, publiés par les Editions Fourbis, 1994. Epuisé.





Les deux amies de Toulouse Lautrec

 

Lundi 14 avril 2008
- Par nane528
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À l'image du soleil
un face-à-face amoureux
s'éternise dans l'âme
des yeux qui voient
plus haut que le soleil
plus loin que les étoiles
toujours là
dans le silence du jour
emménager en soi
aller mourir
dans un espace lumineux
poétique
 


Huguette Bertrand
Entre la chair et l'âme Éditions En Marge


Mardi 25 mars 2008
- Par nane528
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Photo : auteur inconnu

Les branches mêlées s'enlacent comme une étreinte
Etreinte de deux corps en accord
Dans l'espoir de se reconnaître
pour mieux renaître
et faire rejaillir leurs âmes
dans leurs impétueux ébats
en se réunissant à jamais


Poème de Claire Gérard 

Mercredi 5 mars 2008
- Par nane528
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Déshabillée
la main promeneuse
sillonne l'odeur musquée
du bouillonnement des chairs

à fleur de peau
à fleur de mot
le corps s'agrippe à l'ivresse
des vendanges tant désirées

Gertrude Millaire
Dimanche 17 février 2008
- Par nane528
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undefined Juste un souffle dans ta voix et ce léger voile éraillé qui transparaît.

Juste un éclat de désir dans ton œil et cette lumière si particulière qui apparaît.

Et tout mon corps s’électrise, la moindre parcelle de peau frissonne.

Il suffit que ta langue joue des pointes comme une danseuse étoile pour que mes reins se cambrent, pour que mes seins gonflent de joie à l’idée que ta bouche amoureuse en aspire les tétons durcis.

undefined Je te le dis.

Je te l’avoue.

J’aime ta main formant une coupe caressante sur mon sein nu. J’aime cette danse éternelle que nous réinventons à chaque étreinte.

CALI RISE
Samedi 9 février 2008
- Par nane528
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« Il suffirait juste que tu t’approches encore un peu… Que tu cesses de me frôler pour m’apprivoiser pleinement. Je te donnerais alors la clé. Celle qui te permettrait de pénétrer en profondeur la voûte de mon cœur. »

Cali Rise

Mardi 5 février 2008
- Par nane528
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