Je pense, je suis ..

  • : sensuality
  • nane528
  • : A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
  • Retour à la page d'accueil
  • : 23/10/2007

Traduction

 

Je suis

  • : nane528
  • nane528
  • : Femme
  • : 27/01/1966
  • : je suis lesbienne et surtout femme et un jour mère ..
  • : humour poésie la musique la vie la nature

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Au hasard ...

Recherche

J'vous écoute ...

A nous le monde

Syndication

  • Flux RSS des articles

Recommander

overblog

Poésie diverses

undefined

La vie n’est pas ailleurs

Ni chez l’autre

Ni avant

Ni après

Ni trop tôt

Ni trop tard

Elle est en toi

Elle est là, vivante

Dans la palpitation du présent

Dans l’élan du moment.

Elle source de partout en toi

Elle coule seulement là

Où il y a une ouverture

Un chemin possible pour elle.

Jacques Salomé


undefined

Photos de François Benveniste

Mercredi 23 janvier 2008
- Par nane528
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

undefined

Araignée de la nuit, je dévide en solo
Le secret écheveau de mes mots incendiaires
Pour tramer le récit de ma vie singulière,
Enflammé par l’élan de mon gracieux stylo.

Sourde aux nuages noirs qui versent des sanglots
Sur les chevaux du temps constellés de poussière,
Je me laisse griser par la joie printanière
De ma plume acharnée qui s’envole à vau-l’eau.

Sous l’œil étincelant d’impassibles étoiles,
Je compose des vers où mon cœur se dévoile
Au rythme échevelé de mes rêves brûlants.

Quand l’aurore empourprée darde sur mon visage
Ses premiers feux pétris d’un espoir insolent,
J’exhorte le soleil à dévorer ma page.

Patricia Guenot

Dimanche 30 décembre 2007
- Par nane528
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander





Je suis
sable léger et dune mouvante
pluie d’été et averse folle
enfant apeurée et tigresse rugissante
couteau qui blesse et baume qui apaise
fleur qui éclot et tornade qui déboise

Je suis
table accueillante et lit défait
flamme qui éclaire et voile qui tamise
sourire innocent et morsure cruelle

Je suis
larmes, éclat de rire, amour et crainte
foule endiablée et désert de solitude
je suis femme.

Pascale GISSELBRECHT

Samedi 8 décembre 2007
- Par nane528
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander


1-copie-5.jpg

Savoir attendre
Sans vouloir tout comprendre,
Savoir hurler
Sans pour autant se résigner,
Savoir pleurer
Sans pour cela désespérer.

Essayer d’avancer
Pour ne pas retomber,
Essayer d’oublier
Pour ne pas se noyer,
Essayer d’espérer
Pour ne pas se révolter.

Laisser couler son cœur
Comme s’ouvre une fleur,
Laisser sortir son âme
Comme s’élève une flamme,
Laisser renaître la vie
Comme pousse l’épi.

Regarder l’horizon
Pour une autre ascension,
Attendre un navire
Pour un nouvel avenir,
Guetter l’Espérance
Pour une autre naissance.

Elisabeth Lafont, février 2006

Jeudi 6 décembre 2007
- Par nane528
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander

Tu es au crépuscule un nuage dans mon ciel,
ta forme, ta couleur sont comme je les veux.
Tu es mienne, tu es mienne, ma femme à la lèvre douce
et mon songe infini s'établit dans ta vie.

La lampe de mon coeur met du rose à tes pieds
et mon vin d'amertume est plus doux sur tes lèvres,
moissonneuse de ma chanson crépusculaire,
tellement mienne dans mes songes solitaires

Tu es mienne, tu es mienne, et je le crie dans la brise
du soir, et le deuil de ma voix s'en va avec le vent.
Au profond de mes yeux tu chasses, ton butin
stagne comme les eaux de ton regard de nuit.

Tu es prise au filet de ma musique, amour,
aux mailles de mon chant larges comme le ciel.
Sur les bords de tes yeux de deuil mon âme est née.
Et le pays du songe avec ces yeux commence.

Pablo Neruda

Lundi 3 décembre 2007
- Par nane528
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander




C'est un enfant
Qui ne sera jamais
Comme les autres,
C'est un enfant,
Pas tout à fait pareil,
C'est un enfant-soleil.
Depuis longtemps, nous l'avons désiré
Depuis longtemps nous l'avons dessiné
A l'intérieur de tous nos paysages.
Et puis un jour, un jour il est venu,
Presqu' étranger, tout à fait inconnu,
Avec en plus un drôle de visage...
Nous avons détourné le cœur un instant
Pour accueillir avec des pleurs, notre enfant.
C'est un enfant qui ne sera jamais...
Il a grandi, un peu plus lentement,
Mais aujourd'hui c'est lui qui nous apprend
Tous les secrets d'un bel éclat de rire.
Si la tendresse habite quelque part,
C'est à coup sûr, au bout de son regard,
Si vous saviez tout ce qu'il peut nous dire...
Au fil des heures, au fil des jours, maintenant
Nous apprenons les mots d'amour, d'un enfant.
C'est un enfant qui ne sera jamais...

paroles Mannick

Jeudi 15 novembre 2007
- Par nane528
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

--crire4.jpg


Que je sois née d'hier ou d'avant le déluge,
j'ai souvent l'impression de tout recommencer.

Quand j'ai pris ma revanche ou bien trouvé refuge,
dans mes chansons, toujours, j'ai voulu exister.

Que vous sachiez de moi ce que j'en veux bien dire,
que vous soyez fidèles ou bien simples passants
et que nous en soyons justes au premier sourire,
sachez ce qui, pour moi, est le plus important,
est le plus important.

Ecrire pour ne pas mourir,
écrire, sagesse ou délire,
écrire pour tenter de dire,
dire tout ce qui m'a blessée,
dire tout ce qui m'a sauvée,
écrire et me débarrasser.
Ecrire pour ne pas sombrer,
écrire, au lieu de tournoyer,
écrire et ne jamais pleurer,
rien que des larmes de stylo
qui viennent se changer en mots
pour me tenir le cœur au chaud.

Que je vive cent ans ou bien quelques décades,
je ne supporte pas de voir le temps passer.
On arpente sa vie au pas de promenade
et puis on s'aperçoit qu'il faudra se presser.

Que vous soyez tranquilles ou bien plein d'inquiétude,
ce que je vais vous dire, vous le comprendrez :
En mettant bout à bout toutes nos solitudes,
on pourrait se sentir un peu moins effrayés,
un peu moins effrayés.

Ecrire pour ne pas mourir,
écrire, tendresse ou plaisir,
écrire pour tenter de dire,
dire tout ce que j'ai compris,
dire l'amour et le mépris,
écrire, me sauver de l'oubli.
Ecrire pour tout raconter,
écrire au lieu de regretter,
écrire et ne rien oublier,
et même inventer quelques rêves
de ceux qui empêchent qu'on crève
lorsque l'écriture, un jour, s'achève...

En m'écoutant, passant, d'une oreille distraite,
qu'on ait l'impression de trop me ressembler,
je voudrais que ces mots qui me sont une fête,
on ne se dépêche pas d'aller les oublier.

Et que vous soyez critiques ou plein de bienveillance,
je ne recherche pas toujours ce qui vous plait.
Quand je soigne mes mots, c'est à moi que je pense.
Je me regardais sans honte et sans regrets,
sans honte et sans regrets.

Ecrire pour ne pas mourir,
écrire, grimacer, sourire,
écrire et ne pas me dédire,
écrire ce que je n'ai su faire,
dire pour ne pas me défaire,
écrire, habiller ma colère.
Ecrire pour être égoïste,
écrire ce qui me résiste,
écrire et ne pas vivre triste
et me dissoudre dans les mots
qui soient ma joie et mon repos.
Ecrire et ne pas me foutre à l'eau.

Et me dissoudre dans les mots
qui soient ma joie et mon repos.
Ecrire et pas me foutre à l'eau.

Ecrire pour ne pas mourir,
pour ne pas mourir.

Anne Sylvestre

Mercredi 14 novembre 2007
- Par nane528
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander


117561.jpg
photo de David Perrin


Nous sommes faits pour aimer...
comme les oiseaux pour chanter,
comme les fleurs pour parfumer,
comme les fleuves pour couler.

Nous sommes faits pour donner...
comme la source pour étancher,
comme l'ombre pour rafraîchir,
comme l'arbre pour protéger.

Nous sommes faits pour rire...
comme la ballerine pour danser,
comme le clown pour pirouetter,
comme l'enfant pour sauter.

Nous sommes faits pour compatir...
comme la maman pour consoler,
comme le grand-frère pour rassurer,
comme le voisin pour écouter.

Nous sommes faits pour grandir...
comme l'herbe pour verdir,
comme le blé pour pousser,
comme le ciel pour bleuir.

Jules Beaulac,
 Des gens et des choses, L'Essentiel 1993

Mercredi 7 novembre 2007
- Par nane528
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus