Sensuality "Il n'y avait pas d'anormaux quand l'homosexualité était la norme." Marcel
Proust
Je pense, je suis ..
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sensuality
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A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
J’ai tant caché mes différences Sous des airs ou des faux
semblants J’ai cru que d’autres pas de
danses Me cacheraient aux yeux des
gens Je n’ai jamais suivi vos
routes J’ai voulu tracer mon
chemin
Pour aller plus haut, aller
plus haut Ou l’on oublie ses
souvenirs Aller plus haut, aller plus
haut Se rapprocher de
l’avenir
J’ai perdu tant de fois la
trace Des rêves pour lesquels je
vivais Je n’ai pas su te dire je
t’aime Seulement te
garder Il faut aussi dire ses
doutes Et les poser dans d’autres
mains
Pour aller plus haut, aller
plus haut Et dessiner des
souvenirs Aller plus haut, aller plus
haut Et croire encore à
l’avenir
Pour aller plus haut, aller
plus haut Et dessiner des
souvenirs Aller plus haut, aller plus
haut Et croire encore à
l’avenir Aller plus haut, aller plus
haut Se rapprocher de
l’avenir.
La différence
Celle qui dérange
Une préférence, un état d'âme
Une circonstance
Un corps à corps en désaccord
Avec les gens trop bien pensants,
Les mœurs d'abord
Leur peau ne s'étonnera jamais des différences
Elles se ressemblent
Se touchent
Comme ces deux hommes qui dansent
Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures
Ils parlent souvent des autres gens
Qui s'aiment si fort
Qui s'aiment comme on dit "normalement"
De cet enfant tellement absent
De ce mal du sang qui court
Et tue si librement
Leurs yeux ne s'éloigneront jamais par négligence
Ils se reconnaissent, s'apprivoisent
Comme ces deux femmes qui dansent
Sans jamais parler sans jamais crier
Elles s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Elles se font confiance
Si vous saviez
Comme elles se foutent de nos injures
Elles préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures
De Verlaine à Rimbaud quand on y pense
On tolère l'exceptionnelle différence
Sans jamais parler sans jamais crier
Ils s'aiment en silence
Sans jamais mentir, ni se retourner
Ils se font confiance
Si vous saviez
Comme ils se foutent de nos injures
Ils préfèrent l'amour, surtout le vrai
À nos murmures
Ils voulaient devenir parents, les deux hommes
Et ils se sont battus longtemps
Pour avoir tout simplement, les deux hommes
Les deux têtus, les deux amants
a une famille...alors ils ont
Adopté un joli poupon
Ils sont enfin devenus papas, les deux hommes
et comme tous les papas sérieux
Ils se sont creusé malgé eux, les deux hommes
Des cernes mauves sous les yeux
A chercher la meilleure façon
de s'occuper d'leur nourrisson
Il n'aura pas eu de maman, le petit môme
N'aura tété que des biberons
N'aura pas connu ces seins blancs que l'on donne
à tant d'autres petits garçons
dans ces maisons ou ça s'querelles
Ils'y arrivaient pas trop mal, les deux hommes
Les deux amoureux, les deux mâles
Même s'il était clair dans la tête des deux pères
qu'ils ne pouvaient pas se permettre
Les mêmes faiblesses que l'on pardonne
a tous les parents de la Terre
Il aura grandi calmement, le garçon
jusqu'à cinq ans, jusqu'à l'école
Ou bien sur quelques garnements se moqueront
en le traitant de fils de folle
Et il en gardera des séquelles
Il reniera ses paternels
ils étaient de braves parents, les deux hommes
Mais l'monde étantc'qu'il est devenu
L'amour, ben c'est pas différent pour deux hommes
souvent l'amour, ça en peut plus
Et ce fut l'cas d'cet amour-la
Les deux hommes ont baissé les bras
Un tel échec fait toujours mal, on n'veut pas
Se r'trouver monoparental
Mais quand tu t'fais appeler pédale et papa
Là t'es un homoparental
Pour les langues sales et les jugements
Les "on l'savait qu'ça foutrait l'camp"
Ils feront tout pour consoler leur enfant
Leur adolescent partagé
Qui tentera bien de n'pas rêver d'sa maman
De sa peau tendre et satinée
Et d'son épaule comme une gouttière
Pour y déverser ses rivières
Ils seront toujours les parents, les deux hommes
de l'homme que leur fils deviendra
et même s'ils n'entreront jamais dans les normes
s'ils auront été maladroits
Ils n'auront pas perdu le droit
D'être des hommes dignes et droits
Ils seront toujours des papas, les deux vieux
et leur garçon s'en souviendra
Quand à son tour il embuera ses beaux yeux
En tenant un poupon dans ses bras
Et c'est à temps qu'il comprendra
Un petit peu mieux les deux hommes
et c'est à temps qu'il reviendra
Avant que ses papas s'endorment.
Paroles et Musique: Lynda Lemay 2002 "Les lettres rouges"
Même si j'en ai vu des culs
C'est son Q.I qui m'a plu
Je vis le choc de cul...ture
La belle aventure
Même si je suis dans son lit
C'est son Q.I qui me lie
À lui pour la vie entière
Bien que solitaire
Et moi j'en ai vu des culs
Mais c'est son "Q.I" qui eut
Le dernier mot pour m'avoir
Là, sur le plongeoir
Bien sûr j'en ai vu des cons
Mais son Q.I me rend com-
-plétement occise de désir
Quitte à en mourir
Sa bouche est sanctuaire
La plus sacrée des prières
S'alanguir est pour moi
Le pire des effrois, c'est froid
Sa bouche est sanctuaire
Le plus sacré des mystères
Il est l'ange pour moi
Je lui dis tout bas...
Qu'il a les rondeurs d'un "Rodin"
J'aime ! Ça m'incite à...
Il sait la douceur de mes reins
Qui oscillent...
Il sent la tiédeur de mes mains
J'aime ! Ça l'incite à...
Longue est la route de nos plaisirs...
...sémantiques !
Même si j'en ai vu des cas
Son Q.I moi, me rend coi...
Devant telle érudition
Langue morte, oh non !
Et quand je suis dans son lit
C'est son Q.I qui me lit
La physique des quantas
Quant à moi, je crois que...
Obsédée du pire Un peu trop physique...
L'envie de frémir
Est pharaonique !
...Fi de l'ascèse !
Ma vie s'enténèbre
Moi sans la langue
Sans sexe je m'exsangue !
Ella Filzgerald sacrée femme ….une très grande dame du Jazz, j’adore … summertime tourne et virvolte dans ma tête
…..
Née de père inconnu, Ella Fitzgerald est élevée par sa tante à New York. A l'âge de 16 ans elle gagne un concours de chanteurs amateurs à l'Appolo de
Harlem. Ce sera le premier d'une suite inégalée de succès. Elle est repérée lors d'une audition par le batteur Check Webb qui l'engage dans son orchestre. Elle en est la véritable vedette de 1935
à 1939. C'est avec lui, à la fois mentor et tuteur, qu'elle enregistre ses premiers disques. A sa mort en 1939, elle reprend un temps la direction de l'orchestre mais préfère mener une carrière
de soliste. Elle participe au tournées du 'Jazz at the Philarmonic', y rencontre Ray Brown puis Norman Granz qui devient ensuite son impresario. De 1956 à 1964, ils vont enregistrer les fameux
'songs books', albums de chansons populaires américaines, qui leur ont souvent valu la place de meilleur vente au hit parade. Elle fut l'interprète fétiche de nombreux musiciens, Gershwin, Duke
Ellington... et enregistra les classiques du jazz avec Count Basie ou Louis Armstrong. La reconnaissance fut internationale et le succès jamais démenti. La 'first lady du jazz' ainsi nommée
devant la virtuosité, les talents d'improvisation et l'étendu du registre de sa voix, s'éteint à l'âge de 79 ans, des suites du diabète dont elle était atteinte depuis des années.
J'vous écoute ...