Je pense, je suis ..

  • : sensuality
  • nane528
  • : A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
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  • : 23/10/2007

Traduction

 

Je suis

  • : nane528
  • nane528
  • : Femme
  • : 27/01/1966
  • : je suis lesbienne et surtout femme et un jour mère ..

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Pras_Dali2.jpgLes sages et les philosophes du monde entier sont en désaccord sur de nombreux points, mais beaucoup disent la même chose :
"Nous devenons ce à quoi nous pensons"
Ralph Waldo Emerson a dit :
"Un homme devient ce à quoi il pense tout au long de la journée".
Marc-Aurèle l'a dit autrement:
"La vie d'un homme est ce que ses pensées en font".



Dans la Bible nous trouvons :
"La pensée de l’homme est exprimée dans ses actions"
(Proverbes 23:7; Matthieu 12:34).

Un dimanche après-midi, un grand-père un peu excentrique visitait ses enfants.

Comme il faisait sa sieste, son petit-fils décida de lui faire une farce en lui mettant un peu de fromage qui sentait mauvais sur la moustache.

Peu après, le grand-père se lève d'un bond et sort brusquement de la pièce en disant:

"Cette pièce sent mauvais."

Puis il passe dans chaque pièce de la maison en ajoutant:

"Eh bien! Cette pièce sent AUSSI mauvais."

Finalement, il sort de la maison, respire un grand coup, et décide :

"Le monde entier sent mauvais ! "

Il en va de même lorsque nous remplissons notre esprit de pensées négatives. Tout ce que nous vivons alors a la même odeur que ce que nous avons dans notre esprit.

 

Illustration tableau de DALI

Dimanche 23 mars 2008
par nane528 communauté : Homo sensualité .. publié dans : Histoires à méditer
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De riches marchands embarquent à bord d’un navire avec leurs biens, leurs esclaves et leur orgueil d’hommes à l’abri de tout besoin. 

Les marins portent leurs malles remplies de bijoux, d'or et de riches étoffes alors qu’eux n’ont pour tout bagage qu’un méchant sac vide et une vieille couverture.

Mais la mer se fait d’huile et le vent n’est pas décidé à se lever.

A bord, les marchands se conduisent comme s’ils commandaient aux Dieux eux-mêmes en pestant contre les astres, en regrettant que le vent ne souffle pas avec plus de force et en humiliant les marins qui ne "connaissent rien à l’art de la navigation".

Tant et si bien que les Dieux finissent par les entendre et décident de répondre à leurs vœux en envoyant une terrible tempête pour les punir.

Les nuages noirs s’amassent à l’horizon et le vent s’annonce par petites rides de plus en plus rapprochées sur la surface de la mer.

Les marins comprennent qu’ils vont vivre de terribles heures et se tiennent prêt à leurs postes, tandis que les riches marchands, heureux que les Dieux les aient entendus, raillent la couardise de l’équipage.

Au pire de la tempête, les marins s’aperçoivent qu’ils ne pourront pas s’en tirer sains et saufs sans larguer du lest.

Soucieux de sauver leur navire, ils n’hésitent pas à passer les bagages les plus lourds par-dessus bord. Mais les riches ne l’entendent pas de cette oreille et s’accrochent à leurs malles comme si c’était elles qui allaient les sauver. Ils supplient les Dieux de les épargner et pleurent comme des enfants.

Le capitaine du bateau est forcé de menacer d’en jeter quelques-uns à l’eau avec leurs coffres pour qu'ils acceptent de se séparer de leur or.

L'énorme poids ainsi libéré, le navire retrouve sa stabilité.

La tempête se calme aussitôt et l’équipage est sauvé. Les marins sont heureux mais les riches marchands restent silencieux : avec leur richesse, c’est leur vie qu’ils croient anéantie.

Qu'est-ce qui est le plus important : nos biens ou notre vie? Trop souvent, pour nos biens matériels nous mettons notre santé en péril. Nous consacrons notre vie à l'argent, et la vie nous file trop vite entre les doigts.

Comment gagner notre vie... sans la perdre?

A l'image de ces marchands, moins nous avons de bagages à porter, plus notre fardeau sera léger... et moins la tempête sera redoutable.

« Celui qui perd la richesse perd beaucoup. Celui qui perd un ami perd davantage. Mais celui qui perd courage perd tout. »
Cervantes

Photo zyuetrer.com Pedro M Almeida

 

Mercredi 12 mars 2008
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Histoires à méditer
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undefined Un jour, fatigué, le diable décida de prendre sa retraite.
 
 Comme sa couverture sociale n'était pas suffisante, il décida, pour arrondir ses fins de mois, de vendre sa trousse à outils.
 
 Tout était là : la méchanceté, l'envie, la jalousie, la haine, l'avidité, la suffisance, le mépris, le cynisme, etc.
 
 Mais l'un des outils était à part et semblait beaucoup plus usé que les autres. Intrigué, un passant lui demanda :
 
 "Qu'est-ce que cet outil, et pourquoi le vendez-vous beaucoup plus cher que les autres ?"
 
 Le diable répondit : « C'est le découragement ».
 
 Mais l'autre insista : « Pourquoi vendez-vous le découragement beaucoup plus cher ?»
 
 « C'est très simple. C'est l'outil le plus facile à enfoncer dans le cœur de quelqu'un. Et lorsque le découragement y a été introduit, il est beaucoup plus facile d'introduire tous les autres outils, quels qu'ils soient.»
 
 Ne vous laissez pas décourager...
Samedi 9 février 2008
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Histoires à méditer
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Le garçon qui avait un sale caractère

Il était une fois un garçon avec un sale caractère.
   Son père lui donna un sachet de clous et lui dit d'en planter un dans la barrière du jardin chaque fois qu'il perdrait patience et se disputerait avec quelqu'un.
   Le premier jour il en planta 37 dans la barrière.
   Les semaines suivantes, il apprit à se contrôler, et le nombre de clous plantés dans la barrière diminua jour après jour : il avait découvert que c'était plus facile de se contrôler que de planter des clous.
   Finalement arriva un jour où le garçon ne planta aucun clou dans la barrière.
   Alors il alla voir son père et lui dit que pour ce jour il n'avait planté aucun clou. Son père lui dit alors d'enlever un clou de la barrière pour chaque jour où il n'aurait pas perdu patience.
   Les jours passèrent et finalement le garçon put dire à son père qu'il avait levé tous les clous de la barrière. Le père conduisit son fils devant la barrière et lui dit :
   "Mon fils, tu t'es bien comporté mais regarde tous les trous qu'il y a dans la barrière. Elle ne sera jamais plus comme avant.
   Quand tu te disputes avec quelqu'un et que tu lui dit quelque chose de méchant, tu lui laisses une blessure comme celle là.
   Tu peux planter un couteau dans un homme et après lui retirer, mais il restera toujours une blessure. Peu importe combien de fois tu t'excuseras, la blessure restera."
   Une blessure verbale fait aussi mal qu'une blessure physique.
   Les amis sont des bijoux rares, ils te font sourire et t'encouragent. Ils sont prêts à t'écouter quand tu en as besoin, ils te soutiennent et t'ouvrent leur cœur.

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La véritable amitié est pure.
Elle ne recherche aucune faveur en retour.
Elle élève celui qui la donne.

La véritable amitié est généreuse.
Elle est plus forte que tous les préjugés.
Elle anoblit celui qui la donne.

La véritable amitié est fidèle.
Elle n’est pas altérée par le temps.
Elle honore celui qui la donne.

La véritable amitié est tenace.
Elle est faite de loyauté et de franchise.
Elle grandit celui qui la donne.

La véritable amitié est magnanime.
Elle ne pose aucune condition.
Elle embellit celui qui la donne.

La véritable amitié est absolue.
Elle n’est jamais donnée par miettes.
Elle fait honneur à celui qui la donne.

La véritable amitié est spontanée.
Elle ne fait l’objet d’aucun marchandage.
Elle récompense celui qui la donne.

La véritable amitié est sincère.
Elle ne pose pas de conditions.
Elle enrichit celui qui la donne.

Henri de Lacordaire, (1802-1861

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L'abécédaire de l'amitié

Aime que vous lui disiez ce que vous ressentez
Bénit le jour où vous êtes rencontrés
Calme vos craintes
Donne sans attendre en retour
Est toujours prêt à donner un coup de main

Fait une différence dans votre vie
Garde ses amis dans son cœur
Harmonise vos pensées quand elles se bousculent
Invite ses amis à se connaître entre eux
Jubile quand vous réussissez

Klaxonne devant pour que vous passiez
Lit cette liste et pense à vous
Maximise vos qualités
Ne juge jamais
Offre son support

Parle si on vous cache quelque chose
Questionne vos certitudes
Remonte votre moral
Sait dire des choses sympas sur vous
Téléphone juste pour dire "Comment ça va?"

Utilise les mots justes au bon moment
Vous accepte tel que vous êtes
Week-end ou pas, il ne vous abandonne jamais
X-trêmement indulgent, il pardonne vos erreurs
Ya-Qu'à, il ne connaît pas, il agit
Zéro problème, il vous aime !

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Mardi 1 janvier 2008
par nane528 communauté : Etre pour les autres. publié dans : Histoires à méditer
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undefinedUn jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire passer sa matière ".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux à peu près gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :
"Est-ce que ce pot est plein ? ".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ? ".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et réitéra sa question :
"Est-ce que ce pot est plein ? ".

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".
"Bien !" répondît le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot est plein ? ".

Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent :
"Non !".
"Bien ! " répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :
"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux dans votre vie ?"
"Votre santé ?"
"Votre famille ?"
"Vos ami(e)s ?"
"Réaliser vos rêves ?"
"Faire ce que vous aimez ?"
"Apprendre ?"
"Défendre une cause ?"
"Vous relaxer ?"
"Prendre le temps... ?"
"Ou... tout autre chose ?"

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et quitta lentement la salle.
Samedi 29 décembre 2007
par nane528 communauté : Etre pour les autres. publié dans : Histoires à méditer
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undefinedUn groupe de jeunes gens étudiaient en géographie les 7 merveilles du monde.

À la fin d'un cours, le professeur demande aux étudiants de faire une liste de ce qu'ils croient être aujourd'hui les 7 merveilles du monde.

Sauf quelques désaccords, les étudiants ont pour la plupart écrit sur leur feuille de réponse:

1-Les Pyramides d'Égypte

2-La grande muraille de Chine

3-Le Taj Mahal en Indes

4-Les statues de l'Île de Pâques

5-Les pyramides de Chichen ITZÁ au Mexique

6-Le Colisée de Rome

7-L'Alhambra en Espagne

Tout en recueillant les réponses, le professeur aperçoit une jeune fille bien tranquille qui n'a pas encore commencé sa réponse, alors, il lui demande gentiment si elle éprouve quelque difficulté avec cette liste à rédiger.
La jeune fille lui répond : "Oui, en effet; je ne peux vraiment pas me décider, il y en a tellement."

Le professeur de lui répondre : "Dis-moi ce que tu as trouvé, et je pourrai peut-être t'aider"

La jeune fille hésite, puis commence à écrire :

1 - Voir

2 - Entendre

3 - Toucher

4 - Sentir

Elle hésite encore un peu puis continue avec:

5 - Courir

6 - Rire

7 - Aimer

Comme c'est facile de regarder les exploits humains et de les considérer comme des merveilles, tandis que, nous, nous ne voyons même plus la grandeur de ces cadeaux si merveilleux qui nous ont été donnés gratuitement, étant même portés à les qualifier de très ordinaires.

Nous pourrions peut-être faire une petite pause aujourd'hui et nous rappeler combien ces cadeaux de vie sont vraiment de Grandes Merveilles.
Vendredi 28 décembre 2007
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Histoires à méditer
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undefinedIl était une fois deux très bons amis qui vivaient à l’ombre d’un immense rocher. Aussi étrange que cela puisse paraître, un était un lion et l’autre un tigre. Ils s’étaient rencontrés quand ils étaient encore très jeunes et ne connaissaient pas la différence entre les lions et les tigres. C’est pourquoi ils ne pensaient pas que leur amitié était quelque chose d’inhabituelle. L’endroit où ils vivaient était paisible, sûrement sous l’influence d’un gentil moine de forêt qui vivait tout près. C’était un ermite, une personne qui vit loin des autres gens.

Un jour, pour une raison stupide, les deux amis se disputèrent. Le tigre expliquait : « Tout le monde sait que le froid est causé par la lune qui passe de la pleine lune à la nouvelle lune ! » Le lion répondait : « Mais où as-tu entendu une stupidité pareille ? Tout le monde sait que le froid est causé par la lune qui passe de la nouvelle lune à la pleine lune ! »

La dispute devenait de plus en plus agitée. Personne n’arrivait à convaincre l’autre. Ils n’arrivaient pas à se mettre d’accord. Ils commençaient même à s’appeler par tous les noms possibles ! Ils décidèrent alors d’aller voir le sage moine car il pouvait sûrement leurs donner une solution à leur dispute.

Rendant alors visite au paisible ermite, le lion et le tigre le saluèrent respectueusement et lui posèrent leur fameuse question. Le gentil moine réfléchit un moment et donna sa réponse : « Il peut faire froid à n’importe quelle phase de la lune, que ce soit de la pleine lune à la nouvelle lune ou inversement. C’est en fait le vent qui amène le froid quand il souffle du nord, de l’est ou de l’ouest. C’est pourquoi vous avez tous les deux raison ! Et aucun des deux n’a gagné ni n’a perdu. La chose la plus importante est de vivre sans dispute, de rester unis. L’unité est la meilleure des choses.

Moralité : Le temps change mais l’amitié reste.


Par Fondation bouddhiste Vihara Lemanique
Mardi 25 décembre 2007
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Histoires à méditer
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Un père et son fils se promenaient en montagne.

Soudain, le fils tombe, se fait mal et crie:
"AAAhhhhhhhhhhh!!!"

A sa grande surprise, il entend une voix qui répète, dans la montagne:
"AAAhhhhhhhhhhh!!!"

Curieux, il demande:
"Qui es-tu?"

Il reçoit pour toute réponse:
"Qui es-tu?"

Agacé par cette réponse, il crie:
"Peureux!"

Et entend:
"Peureux!"

Alors il regarde son père et demande:
"Qu'est-ce qui se passe, papa?"

Le père sourit et répond:
"Mon fils, écoute bien, maintenant."

Et il crie vers la montagne:
"Je t'admire!"

La voix répond:
"Je t'admire!"

Il crie encore:
"Tu es un champion!"

La voix répond:
"Tu es un champion!"

Le garçon est surpris mais ne comprends toujours pas. Alors le père explique:
"Les gens le nomment ECHO, mais c'est en fait la VIE. Cela te renvoie tout ce que tu dis ou fais. Notre vie est simplement le reflet de nos actions. Si tu veux plus d'amour dans le monde, commence par en avoir plus dans ton cœur.
Si tu veux que ton équipe soit plus performante, commence par être plus performant. Cela marche pour tout, dans notre vie;
La vie te rendra tout ce que tu lui donneras."

NOTRE VIE N'EST PAS UNE COINCIDENCE: C'EST LE REFLET DE CE QUE NOUS PENSONS ET CE QUE NOUS FAISONS !

(auteur inconnu, traduction de www.club-positif.com)
Mardi 18 décembre 2007
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Histoires à méditer
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