Je pense, je suis ..

  • : sensuality
  • nane528
  • : A travers les mots, je navigue sur la vague de mes sentiments, en toute liberté. Je hisse la voile de la sensualité pour voguer vers ma destinée. Loin devant je regarde, sans pudeur j'ose vivre ma vie et je le dis je l'écris.
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  • : 23/10/2007

Traduction

 

Je suis

  • : nane528
  • nane528
  • : Femme
  • : 27/01/1966
  • : je suis lesbienne et surtout femme et un jour mère ..

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Vivre comme on le sent sans attache, sans obstacle, loin des clichés et des stéréotypes. Etre soi envers et contre tous, se prendre en main et suivre ses envies et s'envoler toujours plus haut ...


Jonathan Livingston n'est pas un goéland comme les autres. Ses parents, les autres membres de son clan, ne voient pas plus loin que le bout de leurs ailes. S'ils volent, c'est uniquement pour se nourrir. Jonathan, lui, vole pour son seul plaisir. Et en volant toujours plus haut, toujours plus vite, il sait qu'il découvrira un sens plus noble à la vie. Effrayés par son audace, ses semblables le rejettent. Mais Jonathan va se faire de nouveaux amis...

Citations de Richard Bach

Le goéland qui voit le plus loin vole le plus haut.

Ce que je veux, c’est savoir ce qu’il m’est possible et ce qu’il ne m’est pas possible de faire.

Ca marche toujours lorsqu’on sait ce qu’on fait.

Nous sommes libres d’aller où bon nous semble et d’être ce que nous sommes.

Votre corps, d'une extrémité d'aile à l'autre, n'existe que dans votre pensée, qui lui donne une forme palpable.


Ce livre également fait partie de mes livres favoris qui marquent ma vie. 

Anne 2007

 

Dimanche 9 décembre 2007
par nane528 communauté : Etre pour les autres. publié dans : Mes lectures
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salom--2.jpgJe dois cette expression à Jacqueline Harpman, dont je trouve l’écriture superbe, magique. Elle a le don avec chacun de ses livres de faire danser mes neurones, c’est-à-dire de me transporter hors de moi. Il y a les sentiments sans adverbe qui s’énoncent directement et ceux qui ont besoin d’un petit complément. Quand nous avons besoin d’ajouter un adverbe à un sentiment, comme dans « je t’aime beaucoup » ou « je t’aime encore », c’est que notre amour n’est déjà plus de l’amour, seulement un sentiment affectueux, une affection au pire.

Nous avons pourtant toute une gamme de sentiments à adverbe que nous offrons avec générosité (et légèreté parfois) en direction d’hommes et de femmes proches mais donc, sans le savoir toujours, nous nous éloignons.

« Je t’aime bien », dit la tiédeur, sinon l’usure, d’un amour qui a perdu beaucoup de sa vitalité et qui est déjà en partance.
« Je t’aimerai toujours » se projette dans un futur hypothétique au moment où l’amour au présent donne des signes de faiblesse.
« Je n’aime que toi » cache sa violence dans le que et nie l’enfermement proposé.
« Je t’aime depuis toujours » se garde bien de dire quand commence le toujours et ce qui le précédait.
« Je t’aime-et-toi ? » est une demande de réassurance, qui ne dit pas l’amour mais l’inquiétude d’être aimé.
« Mais tu sais bien que je t’aime fort » est une affirmation qui a plus besoin de convaincre celui qui l’énonce que celui ou celle à qui elle s’adresse.
Dans le « je t’ai beaucoup aimé », il y a déjà toute la nostalgie d’un amour finissant qui tente de ne pas blesser et qui veut apaiser.

Au fond, l’amour pour se dire a besoin de l'expression la plus simple : « je t’aime » qui s’accompagne de multiples signes qui vont envelopper le mot, comme nous le faisons pour l’emballage d’un cadeau précieux. Je t’aime se dit avec la lumière des yeux, l’infime d’un mouvement, l’élan d’un geste, la pétillante d’un regard, la gravité des mots, la douceur d’une présence, la chaleur d’un contact.

Dans mon existence, je n’ai pas dit souvent « je t’aime ». J’aurais dû, je le regrette. J’étais de ces hommes qui pensaient que cela se voyait, que mes sentiments étaient évidents, qu’il était suffisant d’être là aimant, gentil ou courtois. Il faut dire que j’avais été traumatisé dans ma jeunesse, quand j’ai dit un soir à ma blonde de l’époque « je t’aime » et qu’elle m’a répondu « mais tu me l’as dit ce matin ! ». Cela ne doit pas être une excuse, j’aurais du savoir qu’il existe aussi des femmes qui acceptent d’être aimées.

Alors bien sûr, aujourd’hui j’invite tous ceux qui se sentent amoureux, qui se veulent encore amants à ne pas hésiter, à oser se faire des déclarations au quotidien. Il n’est pas nécessaire d’attendre un anniversaire ou la Saint Valentin. Un amour vivant peut se témoigner à toute heure du jour (et de la nuit !) et s’offrir ou se confirmer avec démesure.

Jacques Salomé
Passeur de vie
Jeudi 29 novembre 2007
par nane528 communauté : Restons Zen publié dans : Mes lectures
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salom--2.jpg"Ils sont plus nombreux qu’on ne l’imagine. Bien sûr il y a autour de nous (et nous en connaissons tous) des enthousiastes, des émerveillés, des personnes douées pour le bonheur. Il y a des êtres qui savent accueillir et goûter le bon ou le merveilleux qui peut surgir de toute situation, dans chaque événement ou rencontre, qui trouvent matière à s’enflammer et à nous offrir leur contentement et leur joie. Il y a des gens qui ont le bonheur à fleur de peau et c’est toujours un plaisir que de les rencontrer. Mais il existe aussi des saboteurs, des empêcheurs de bonheur, des pisse-vinaigre qui suintent d’aigreur… Qui ne voient que le négatif, le mauvais, le pas bon, qui mettent en avant tout ce qui ne va pas, ce qui manque ou ce qui ne s’est pas passé. Il y a tous ceux qui sont d’une habileté incroyable pour voir dans chaque circonstance de la vie un tremplin au malheur, une caricature de l’existence. Ceux qui savent ridiculiser, disqualifier, démolir, voire même réduire à néant les actions, les paroles ou les réalisations de ceux qui les entourent.

Ce qui est frappant chez les saboteurs du bonheur, c’est leur apparente sincérité, leur bonne foi inébranlable dans leur jugement ou l’opinion qu’ils ont sur les êtres et les choses. Ils ne savent remettre en cause ni leur regard, ni leur écoute, ni cette sensibilité particulière qui leur fait percevoir le pas bon ou le mauvais (qui existe parfois) de la vie. Faisant feu de tout bois, du plus petit incident ou détail qui leur montre à l’évidence que « Ça ne va pas bien ! Que ce n’est pas comme ça que cela aurait dû se passer… Que décidément, ils ont bien raison de se méfier et de dénoncer ce qui ne va pas ! » Ils savent mettre en exergue tout ce qui ne va pas, tout le négatif de l’existence. C’est pour eux une activité à temps plein. Ils sont d’une certaine façon des prédateurs du bien-être. Ils se croient lucides « A moi, on ne me le fait pas, je sais ce que c’est, j’en ai vu d’autres ! » ; ils se voient comme justes (il ne faut pas se laisser avoir), se veulent impitoyables (pas de quartier, pas de demi mesure) dans leur affirmation. Ils sont infatigables et persuasifs (pas de repos) dans leurs critiques.

Au fond d’eux-mêmes les saboteurs du bonheur sont heureux et satisfaits, surtout d’eux-mêmes et cela d’autant plus qu’ils ne sont pas satisfaits des autres et de la vie. Ce qu’ils voient autour d’eux les confirment dans la justesse de leur vision. Ils s’alimentent, se nourrissent et se dynamisent de la déception qu’ils suscitent, du découragement et de l’affliction qu’ils provoquent. « Tout est noir, tout est sombre et triste, moi seul vois clair et juste ! »

Il y a peu de remèdes à opposer aux empêcheurs de bonheur. Leurs personnes comme leurs messages sont rapidement toxiques et nous polluent dès que l’on se trouve dans leur environnement ou à proximité de leurs commentaires. Il ne nous reste qu’à utiliser nos ressources pour les fuir ou les laisser mijoter dans leur catastrophisme ou fermenter entre eux. Les empêcheurs de bonheur sévissent dans tous les milieux, ils sont masculins ou féminins et ont tous les âges. Ils ne s’améliorent pas en vieillissant et s’accrochent avec une vitalité inouïe à démontrer que « la vie n’est vraiment pas ce qu’elle devrait être et de toute façon qu’elle ne vaut pas la peine d’être vécue, sinon pour en dénoncer les insuffisances ! ».

Jacques Salomé
Passeur de vie

Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : Pensées d'ailleurs publié dans : Mes lectures
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salom--2.jpg"Écrire, c’est coucher des mots sur un lit d’air, c’est allumer une lumière d'amour et laisser jouer nos pensées comme des enfants dans le vent du grand large des sensations, des idées, des émotions et des ressentis. C'est laisser se lever un nouveau souffle sur le présent, se réconcilier parfois avec son passé ou tenter d'illuminer un peu plus l'avenir. Écrire, c’est labourer les dunes du désert et boire l’eau des mirages. Écrire, c’est marcher sur la fatigue de ses pieds, c’est laisser son empreinte sur le corps de l’aimée et étreindre plus fort un rêve qui tente de se dérober. Écrire, voyez-vous, c’est mordre l’horizon à pleines dents. C'est vouloir laisser une trace ardente dans l'éphémère de l'instant.

Écrire, c'est une autre façon de se mettre au monde chaque jour. Dans un cahier, vous est offert le berceau pour déposer vos pensées, vos désirs, vos attentes, vos interrogations en mots et les transformer en récit, en poème ou en histoires vraie ou inventées qu'importe ! Écrire, c'est se donner un espace unique pour exister dans la seule liberté qui vaille d'être vécue… la liberté d'être soi."


Jacques Salomé
Passeur de vie 

Mardi 6 novembre 2007
par nane528 communauté : Etre pour les autres. publié dans : Mes lectures
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