Le bonheur
Chacun aspire au bonheur et nous constatons au quotidien qu'il est bien difficile d'être heureux Pourtant, je reste persuader que chacun peut atteindre ce bonheur.
Ce bonheur, nous le cherchons au travers la relation à l'autre. Or si l'autre est en déséquilibre, il nous attire dans sa chute et le mal-être vient nous envahir également.
La quête de bonheur est une avanture personnelle qui ne peut pas se vivre à deux. Le bonheur se partage avec l'autre mais on ne le trouve pas dans la relation qu'on établit avec lui. Cette quête passe par un combat intérieur avec nous même. Il nous faut fuir les pensées négatives qui sans arrêt nous obsédent et nous mènent à rien, pour les remplacer par de pensées poisitives.
Dans notre société matérialiste, il parait bien plus difficile d'atteindre ce bonheur. Car le profit e engendré chez nous des comportement négatifs : frustration, envie, égoïsme, besoin de posséder... Ces comportements entrainent : malaises, angoisses, peurs... On vit dans la comparaison aux autres, on passe son temps à vouloir posséder et en vouloir toujours plus. et on oublie l'essentiel : soi et son bien-être. Certes l'être humain qui n'a rien et dépend des autres pour sa survie, vit dans la frustration et la peur du lendemain, il ne peut pas envisager son bien-être. Donc dans notre société de consommation, il faut trouver un équilibre entre besoins élémentaires et futulités. Le paraître ou le "par-être" ne construit pas un individu. On n'existe pas en fonction des autres, on existe pour nous même.
Certes la recherche du bonheur est une quête permanante et fragile. Car il suffit d'une épreuve dans notre vie (maladie d'un être cher, sensation d'abandon de l'être aimé, échec personnel...) pour tout ébaraler. dans les moments difficiles, on laisse toutes les pensées négatives gérer notre vie. alors on pense que ce bonheur, on ne le mérite pas, que l'on est né sous une mauvaise étoile. Ces pensées négatives inhibent l'énergie dont on a besoin pour surmonter ces épreuves. Alors on baisse les bras et on pense que ce combat est perdu d'avance. Or si on lutte contre nous même et pas contre les autres qui ne sont pas la cause de notre malaise. L'autre n'est qu'un catalyseur qui met au grand jour ce malaise qui nous habite depuis longtemps. Si l'on positive et que l'on cherche en nous cette force, on franchit tous les obstacles que la vie dresse sur notre route.
Pourquoi toutes ces épreuves jalonnent notre chemin ?
L'être humain évolue de la naissance à la mort. Sans ces épreuves aurait-il ce besoin d'évoluer et de s'adapter ? Chaque épreuve franchit, nous fait grandir. Souvent, dès les premières anicroches dans un couple, les partenaires se séparent sans chercher à résoudre le problème. On fuit les difficultés et notre responsabilité. Car aimer c'est être responsable de ce que l'on apporte à l'autre. Or il faut affronter ces épreuves pour pouvoir les surmonter et permettre à l'amour de renaître encore plus fort. Fuir les difficultés n'est pas une solution, on perd plus d'énergie en fuyant qu'en cherchant une solution. Fuir nous fait reculer, prendre les problèmes à bras le corps et puiser en nous, la force de les surmonter, nous ouvre les portes vers le bonheur. Bien sur dans un couple on est deux, il faut faire confiance en l'autre pour que lui aussi arrive à mener à bien son combat intérieur.
Pourquoi en amour, il est si difficile d'avoir une relation stable ?
Nous cherchons dans l'être aimé un miroir pour nous connaître. Nous idéalisons l'autre. au début de la relation, l'exaltation de toucher du doigt ce que l'on pense être le bonheur, nous rend aveugle. Et au fur et à mesure que le temps passe, on constate les défauts et les faiblesses de l'être aimé. Nous qui cherchions en l'autre la force d'exister, l'être aimé devient le miroir de nos propres malaises. Ce dernier tombe de son pied d'estale où l'amour l'avait porté.
Par contre si ce malaise qui est en moi, je cherche à l'intérieur de moi la force de l'évacuer et je n'attends pas que l'autre trouve la solution à mon mal-être. Si j'ai conscience que l'être aimé méne également le même combat avec lui même sans me culpabiliser de ces états d'âme. Alors Le relation entre les amants s'établit sur des bases complétement différentes. On ne considére plus l'être aimé comme une moitié de nous même mais comme un être à part entière. Donc 1+1=3, dans le couple, chacun exite avec ses certitudes et ses incertitudes et la relation existe pleinement (1+1+1=3 --> 1 pour le partenaire,1 pour moi, 1 pour la relation). On sort de l'image du couple 1/2 + 1/2 = 1
Anne 2007