Bonheur sidéral
Nul bonheur ne peut égaler,
Le frisson que m’offrent tes mains,
Quand elles caressent mes seins.
Tes mains qui aiment la terre glaise,
Modèlent mes reliefs.
Alors mon corps devient une nef
Qui vogue dans l’espace intersidéral
De tes fantasmes, jouissance sans égale.
Mon corps, dans tes bras, est une cathédrale
D’où s’échappe tant de cris d’allégresse
Qui font rougir toutes les vestales.
Ton amour, comme la pierre philosophale,
Transforme dans ma vie, la grisaille
En de véritables feux de Bengale.
Anne

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